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mercredi 7 novembre 2007






 

     


Brèves
Le Canada vole et tue les artistes !!
mercredi 7 novembre

La RIAA va-t-elle "lobbyer" en faveur d’une invasion armée du Canada ?

Une étude de plus sur l’échange de fichiers sur Internet, commissionnée par le gouvernement canadien, qui démontre que les utilisateurs de logiciels peer-to-peer achètent plus de musique que ceux qui n’échangent pas.

Vivement une étude démontrant l’impact sur les ventes de disques du boycott des majors par les internautes !

YAAAARR !!

[1] I Am Not a Lawyer, et encore moins constitutionnaliste

La 3ème version de la licence GNU General Public Licence (GPL) est née.
samedi 30 juin

Au terme d’une longue période de gestation, la 3ème version de la GPL est enfin née. Cette licence, la première à implémenter le Copyleft, est le pilier du concept de Logiciel Libre et de la protection de ses 4 libertés fondamentales.

Au menu, parmi d’autres fantastiques surprises, protection contre la "tivoisation", réplique ("retaliation") contre les brevets améliorée, etc...

Pourquoi passer ses logiciels sous GPLv3 ?

La FAQ de la GPLv3

Est-il possible d’en avoir une traduction ?

C’est maintenant que les _vrais_ trolls peuvent commencer. :)

sur le web : La GPLv3
Steal this Film
mercredi 30 août
Après "Don’t download this song", il s’agit de "Steal this film", documentaire sur le partage de fichiers, sur l’affaire Pirate Bay et le Piratbyran suédois. (disponible à la vente et via BitTorrent).
sur le web : Steal this Film
Hymne à la répression du téléchargement
mercredi 23 août
Une perle de Weird Al Yankovic... A télécharger et écouter sans modération.
Le Parti Pirate crée un service d’internet anonymisé
mardi 15 août

La nouvelle sonne comme une réaction directe à la promulgation du ridicule texte Français sur le droit d’auteur (DADVSI) par lequel les industriels de la culture espèrent imposer leurs modèles économiques obsolètes.

Le Parti Pirate suédois, organisation quelque peu extremiste créée suite à la saisie abusive, sous la pression de la MPAA et du gouvernement américain, des ordinateurs de The Pirate Bay (et de ceux de 200 sociétés qui étaient hébergés dans le même local !), vient de lancer un service commercial qui risque de faire parler de lui.

Baptisé Relakks, ce réseau payant (temporairement inaccessible, victime du succès de son annonce !) est un "Darknet", un réseau permettant de surfer ou d’utiliser le peer-to-peer de façon complètement anonymisée, permettant à ses souscripteurs d’échanger ce que bon leur semble, sans crainte d’être surveillés ou embêtés.

Il était inévitable que de tels services deviennent accesibles au grand public. Il s’agit en somme d’une adaptation naturelle du réseau à la politique rétrograde et répressive des industriels... Le seul problème est qu’il sera désormais impossible d’obtenir des données statistiques sur qui écoute/regarde quoi, qui veut écouter/regarder quoi...

Dommage pour les industriels qui ont raté ici une formidable occasion de se doter avec le p2p d’outils marketing surpuissants... Yay !

Divergence fondamentale... paroles paroles !
mercredi 14 juin

Lors de l’examen de la loi DADVSI à l’Assemblée, le ministre de la culture, enjoint à lever l’urgence dans laquelle ce texte est examiné a, à sept reprises, promis que "s’il y avait une divergence fondamentale entre l’Assemblée nationale et le Sénat, nous ne convoquerions pas immédiatement la commission mixte paritaire mais qu’il y aurait une navette."

Aujourd’hui, les deux députés UMP B.Carayon et R.Cazenave, rappellent que les différences entre les textes de l’assemblée et du sénat sont trop fondamentales pour que la CMP soit convoquée.

Alors que le ministre nie les différences entre les deux versions, et que le texte a de grandes chances de finir sa course lors d’un passage en force en CMP, le rappeur de choc du wU-M-P nous gratifie d’un formidable mash-up : RDDV + Dalida... "Paroles, Paroles !" il fallait oser !

Gageons que les ayants-droit de Dalida pourchasseront cet infâme pirate jusqu’à l’épuisement !!

BusinessWeek sur la nocivitié des futurs DRM
mercredi 31 mai

Sous l’intitulé "La guerre des DVD contre les consommateurs", BusinessWeek analyse de façon pertinente les futurs DRM que les industriels s’apprêtent à intégrer dans les successeurs du format DVD : Blu-Ray et HD-DVD.

Des scenarii tous plus orwelliens les uns que les autres sont évoqués, dans lesquels par exemple un fabriquant se réserve la possibilité de désactiver à distance des appareils dont le système de DRM aurait été "cracké" ("Maman ? pourquoi le lecteur de DVD ne marche plus ?").

De biens beaux exemples de l’absurdité pour les industriels de tenter de pallier un manque flagrant d’innovation par un techno-protectionnisme coûteux et nuisible pour tout le monde. Pour imposer cela aux consommateurs, il fallait au moins un traité OMPI/DMCA/EUCD/DADVSI !

Qui a dit "Boycott !" ?

sur le web : L’article
Le lobbying du DADVSI dans le Herald Tribune
lundi 22 mai

Un remarquable article du International Herald Tribune revient sur les incroyables pressions que les lobbyistes de tous poils ont fait peser sur les députés et les sénateurs au cours de l’examen du projet de loi DADVSI.

Leurs procédés y sont précisément décrits, et beaucoup y sont explicitement nommés : Vivendi-Universal (et son "énergique" représentante Sylvie Forbin), Apple, Time-Warner, Thomson, l’ARP ... et EUCD.INFO.

La liste, incomplète (il manque notamemnt la SACEM) révèle bien du déséquilibre de l’influence, au profit des producteurs de contenus et de logiciels de contrôle...

sur le web : L’article
DADVSI en deuxième lecture ?
lundi 15 mai

Depuis dimanche 14 mai, quelques jours après le saccage vote au Sénat du texte sur le droit d’auteur, le site de l’Assemblée Nationale fait état d’une deuxième lecture et d’un renvoi en Commission des Lois.

Vu sur le site de l’Assemblée
lu et relu... nous n’avons pas la berlue !

Bug grossier du personnel de l’Assemblée ? Peu probable, et une telle maladresse n’aurait pas duré pendant deux jours...

Le ministre aurait-il tenu sa promesse d’appeler une deuxième lecture en cas de désaccord entre les deux chambres ? (En séance du 9 mars 2006 : "J’ai pris l’engagement devant vous, au nom du Gouvernement, en cas de divergence fondamentale entre l’Assemblée nationale et le Sénat, de ne pas convoquer immédiatement la commission mixte paritaire, mais d’organiser une navette." )

Il subsisterait dans ce cas un espoir que ce texte puisse devenir autre chose que le sac de noeuds illisible, dangereux et inapplicable que nous a livré le Sénat...

La valeur négative des DRM
samedi 8 avril

L’industrie du disque coréenne, représentée par la KMPA (équivalent coréen de la RIAA) vient de signer un accord avec un réseau de peer-to-peer, afin de le transformer en un service payant.

Il est amusant de noter qu’un morceau de musique "normal" coutera 0.72$ (700 KRW), alors qu’un morceau infecté par un DRM coutera 0.51$ (500KRW).

Il s’agit donc de la preuve, fournie par les industriels de la musique eux-mêmes, de la valeur inférieure d’un morceau contraint par ces technologies de restriction de l’usage privé !

Les limitations qu’elles font peser sur les utilisateurs transforment les morceaux en des produits inférieurs... dans le meilleur des cas ! En effet, ils peuvent aussi les transformer en produits dangereux en termes de sécurité informatique, de respect de la vie privée, ou induire des distorsions de concurrence bloquant l’innovation...

Vivement que le marché balaye ces aberrations techniques et économiques !

sur le web : vu sur DRMWatch
EUCD.INFO publie son analyse de la "petite loi" DADVSI
mercredi 5 avril
Tout est dans le titre... Une analyse alinéa par alinéa des articles 7, 8, 9, 12bis, 13, 14, 14bis et 14quater, de la loi telle que votée à l’Assemblée, et qui devrait être examinée dans le cadre d’une seconde lecture au Sénat début mai.
EMI vend des CD infectés au Brésil
samedi 25 mars

Après la débâcle de Sony-BMG et des révélations sur son logiciel-espion XCP qui avait fait baisser les ventes de ses disques, c’est au tour d’EMI de distribuer au Brésil des CD dont le comportement, une fois insérés dans un ordinateur, laisse rêveur :

- Un contrat apparait, dans une interface en Flash (impossible de faire de copier/coller du texte) particulièrement illisible, et mal traduit de l’anglais vers le portugais. Il est indiqué que le texte du contrat est disponible en ligne sur le site d’EMI, ce qui est faux.

- Le contrat explique qu’il faut installer un logiciel "pour pouvoir lire le CD" et que des logiciels pourraient restés installés même après une désinstallation (sic).

- si l’utilisateur refuse les conditions du contrat et clique sur "Je refuse", le logiciel s’installe quand même... (re-sic)

Célebrons l’arrivée de ce nouveau DRM espion (qui a lui, au moins la politesse de prévenir avant de s’incruster sur les ordinateurs ! ) Gageons de toute façon que si les consommateurs réagissent et que les ventes de disques d’EMI baissent, la faute sera rejetée sur le "piratage" !

DADVSI : v’la la p’tite loi !
vendredi 17 mars

"petite loi" [petitlwa] : nf. folklore legislativo-parlementaire. Se dit d’un texte de loi consolidé des amendements votés à l’Assemblée Nationale, avant la seconde lecture au Sénat. Ex :"-Ou est la petite loi ? -Tu as regardé dans le tiroir ?"

Celle du DADVSI vaut le détour car jusque dans la réalisation même du document transparait un côté... humm.... analogique ! Ce texte est à tout points de vue monstrueux, espèrons qu’il prendra un bon coup de Kärscher(tm) en deuxième lecture !

La "petite loi" DADVSI
Le texte de DADVSI suite à la lecture à l’Assemblée, avec tous les amendements qui ont été votés... Prêt pour le vote solennel puis le passage au Sénat.

(Pour un coup d’œuil rapide, regarder la page (9)

texte - 63.5 ko
La petite loi au format "texte brut"
Plus pratique pour faire des analyses de texte, des copier-coller, etc
DADVSI : Appel commun au retrait de l’ordre du jour parlementaire
vendredi 10 mars

DADVSI : Appel commun au retrait de l’ordre du jour parlementaire

Paris, le 9 mars 2006. Communiqué de presse.

« Étant donné les conditions d’examen du projet de loi DADVSI, il est devenu indispensable que le gouvernement retire ce texte : il n’est pas possible aujourd’hui de parvenir à une loi assurant de façon juste et équilibrée le respect des droits du public et des créateurs. Seul le retrait du texte de l’ordre du jour peut permettre de reprendre un débat serein, et de légiférer dans l’intérêt général, pour aboutir à un texte dont chacun reconnaisse la légitimité. »

Signataires : Free Software Foundation France, EUCD.INFO, Ligue ODEBI, APRIL, Alliance Public-Artistes : SPEDIDAM, ADAMI, FNS, SNM-FO, SAMUP, SNEA-UNSA, UMJ, SAIF, UPC, SNAP-CGT, Quartz Electronic Music Awards, La Ligue de l’enseignement, UNAF, Audionautes,CLCV, UFC Que-Choisir.

sur le web : RETRAIT DU DADVSI
DADVSI 2.0.2 (bêta) : On efface la gomme ! 08 Mars 2005
jeudi 9 mars

[brève en attente de rédaction de quelque chose de plus consistant]

2ème jour de la reprise des débats DADVSI. Après de nombreuses suspensions de séance suite à des rappels au règlement, poursuite du vote des sous-amendements à l’amendement 272, sensé remplacer l’article 1 supprimé par le gouvernement, car contenant le germe de la diabolique "licence globale".

Contre toute attente, une exception au contournement des MTP à des fins d’archivage en bibliothèque (amendement 311) est votée dans une version moins restrictive que celle, vide de sens, présentée par le gouvernement.

Puis la nouvelle tombe sous la forme d’une dépèche AFP : Le gouvernement serait obligé de reculer sur l’escamotage de la veille, et de remettre l’article 1 qui avait été effacé !! Coup de tonerre dans l’hémicyle ! Tout le monde est abasourdi : La manoeuvre était en fait anticonstitutionnelle, et plutôt que de risquer de se faire allumer par le Conseil, le gouvernement serait contraint de revenir sur son escamotage...

Mais quid de l’amendement 272, en cours d’examen, sensé remplacer l’article 1 ressuscité ? Mystère... Personne semble vraiment savoir comment sortir de cette impasse législative. Le ton monte, les noms d’oiseaux fusent. Entre l’opposition fustigeant le gouvernement, et ce dernier, appuyé par la majorité, tentant de faire contre mauvaise fortune bon coeur en continuant tout de même l’examen du 272... Le débat s’empêtre. Il est déja 1h. La suite demain, 9h30.

Le rapporteur Vanneste, croisé rue de l’Université, interrogé sur la "stratégie" du gouvernement pour sortir de l’ornière, révèle le "plan" : continuer le vote de 272 (l’article remplaçant le 1) puis le faire voter... Ensuite porter au vote l’article 1 pour le faire rejeter par la majorité UMP... et se retrouver avec un seul article 1. (simple non ?) Chacun de ces mouvement est sans doute à la limite de la constitutionnalité, et l’on n’a sans doute pas fini de glousser...

sur le web : http://
Sur le web
Méchants CD

Une (longue !) liste de CD entravés par des dispositifs de contrôle de l’usage privé (DRM).

Valable pour l’Angleterre, mais il y a sûrement de nombreux points communs avec le marché Français.

Derniers messages publiés sur ce site

Holala ! Les ventes de CD sont en chute libre !!
    Holala ! Les ventes de CD sont en chute libre !!
    jeudi 5 octobre 2006
    par Hélène
    Dans le livre Députés sous influences, le vrai pouvoir des lobbies à l’Assemblée nationale , paru mercredi 4 octobre, nous consacrons un chapitre aux coulisse de la loi DADVSI sous le titre "empoignade sur les droits d’auteur internet". Les auteurs.

    http://blogs.lexpress.fr/influence/

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Holala ! Les ventes de CD sont en chute libre !!
    Holala ! Les ventes de CD sont en chute libre !!
    jeudi 28 septembre 2006
    par jz

    Merci, j’ai corrigé mon billet en fonction. Il y a du coup une des deux versions qui est en trop.

    J’y suis peut-être allé un peu fort, mais j’aimerais beaucoup que nous continuions la conversation.



    http://

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Holala ! Les ventes de CD sont en chute libre !!
    Holala ! Les ventes de CD sont en chute libre !!
    jeudi 28 septembre 2006
    par Fred
    Votre commentaire n’a pas été "censuré" mais simplement bloqué par l’antispam. Point de censure donc. Il est désormais en ligne !

    http://

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DADVSI : Le Conseil Constitutionnel décide le droit d’auteur le plus restrictif du monde
    DADVSI : Le Conseil Constitutionnel décide le droit d’auteur le plus restrictif du monde
    samedi 26 août 2006
    par jz

    Merci pour ces précisions, j’ai effectivement été un peu rapide. Il aurait été plus correct de dire "Il est donc désormais constitutionnel pour un gouvernement de retirer d’une loi des dispositions votées par les députés, si celles-ci ne lui conviennent pas, et ce en plein milieu de l’examen du texte, *à condition de se livrer à une pirouette protocolaire consistant à retirer un article puis à la réintroduire aussitôt sans les dispositions en question*"... ou quelque chose comme cela.

    Toujours est-il que cette manoeuvre (certe un peu obscure et complexe, ce qui la rend potentiellement encore plus dangereuse) semble à mon humble avis [1] reproductible.



    http://

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DADVSI : Le Conseil Constitutionnel décide le droit d’auteur le plus restrictif du monde
    DADVSI : Le Conseil Constitutionnel décide le droit d’auteur le plus restrictif du monde
    samedi 26 août 2006
    par antistress

    La conclusion "Il est donc désormais constitutionnel pour un gouvernement de retirer d’une loi des dispositions votées par les députés, si celles-ci ne lui conviennent pas, et ce en plein milieu de l’examen du texte" est erronée puisque dans le considérant cité le CC a recherché si le l’irrégularité commise a eu une incidence sur le vote, c’est à dire que : 1° le CC a admis l’irrégularité (son président aurait téléphonné au ministre pour le lui signaler lors des débats) 2° mais cette irrégularité en tant que telle ne rend pas la loi ou la procédure anticonstitutionnelle dès lors qu’elle n’a pas eu d’effet selon le CC ("Considérant, toutefois, que cet article a été ultérieurement rétabli tel qu’amendé avant son retrait ; que ce rétablissement est intervenu avant que les députés n’adoptent toute autre disposition du texte en discussion (...) qu’ainsi, l’irrégularité précédemment commise n’a pas eu d’incidence sur l’enchaînement des votes").

    Pourtant si l’on reprend les comptes rendus de séance, le retrait est révélé lors de la 2ème séance du mardi 7 mars 2006 à 17h15
    - M. Frédéric Dutoit - "Rappel au Règlement. C’est un véritable problème de procédure qui se présente à nous aujourd’hui. Le texte qui nous est soumis aujourd’hui n’est plus du tout le même que celui que l’Assemblée nationale a commencé à examiner en décembre dernier, puisque le Gouvernement, par une décision unilatérale et de façon assez autoritaire, a supprimé rien de moins que l’article 1er"
    - M. le Président - "La question du retrait de l’article premier a été évoquée ce matin en Conférence des présidents et l’est à nouveau cet après-midi."

    Sa réintroduction est révélée lors de la 2ème séance du mercredi 8 mars 2006 à 23 heures 45
    - M. François Bayrou - "il y a plus grave : pendant la suspension de séance, nous avons appris par une dépêche d’agence que, fait sans précédent dans notre histoire parlementaire, le Gouvernement s’apprête à reprendre à l’identique l’article 1er qu’il a retiré hier !"

    Entre les deux, la duscussion des articles s’est poursuivie :
    - M. le président. "Nous allons maintenant aborder les articles additionnels après l’article 1er (...) nous en venons donc à l’amendement n° 272 du Gouvernement (...) l’amendement n° 272 fait l’objet de plusieurs sous-amendements. La parole est à M. Patrick Bloche, pour défendre le sous-amendement n° 332 (...) je mets aux voix le sous-amendement n° 332 (le sous-amendement n’est pas adopté.) Je suis saisi de trois sous-amendements identiques, nos 308, 335 et 366 (...) Je mets aux voix par un seul vote les sous-amendements nos 308, 335 et 366 (Ces sous-amendements ne sont pas adoptés.) Je suis saisi d’un sous-amendement n° 309 (...) Je mets aux voix le sous-amendement n° 309 (Le sous-amendement n’est pas adopté.) Je suis saisi de deux sous-amendements, nos 301 et 307, pouvant être soumis à une discussion commune (...) Je mets aux voix le sous-amendement n° 301 (Le sous-amendement n’est pas adopté.) (...) Je vais donc mettre aux voix le sous-amendement n° 307 (L’Assemblée nationale n’a pas adopté.) Je mets aux voix le sous-amendement n° 310 (Le sous-amendement n’est pas adopté.) Je suis saisi d’un sous-amendement n° 311 (...) Je mets aux voix le sous-amendement n° 311 (Le sous-amendement est adopté.) Je suis saisi d’un sous-amendement n° 313 (...) L’Assemblée doit terminer l’examen de l’amendement n° 272 du Gouvernement. Puis, elle reviendra à l’article 1er. C’est la procédure qui sera suivie et, quoi qu’on puisse en penser, elle est parfaitement régulière (...) Je mets aux voix le sous-amendement n° 313 (Le sous-amendement n’est pas adopté.) (...) en réintroduisant l’article 1er, le Gouvernement, finalement, rouvre la discussion et l’Assemblée ne peut pas se plaindre d’avoir ainsi la possibilité de discuter de toutes les questions qui ont été évoquées au cours du débat de procédure. En ce qui concerne la feuille jaune de séance, l’inversion de l’ordre de discussion des articles n’est pas inhabituelle. C’est notamment le cas chaque fois que le Gouvernement exerce son droit de réserve. Il n’y a là rien d’anormal (...) Sur l’amendement n° 272 du Gouvernement, je suis saisi d’un sous-amendement n° 312 (...) Je mets aux voix le sous-amendement n° 302 (L’Assemblée nationale a adopté) (...) La parole est à M. Frédéric Dutoit, pour soutenir le sous-amendement n° 381 (...) Je mets aux voix le sous-amendement n° 381 (L’Assemblée nationale a adopté.) Je suis saisi d’un sous-amendement n° 383 (...) Je mets aux voix le sous-amendement n° 383 (L’Assemblée nationale a adopté) À la demande du Gouvernement, le vote sur l’amendement n° 272 est réservé (...) Le vote de l’amendement n° 272 est réservé de telle manière que nous puissions reprendre, comme cela a été annoncé hier soir par le Gouvernement, l’examen de l’article Ier"
    - M. Patrick Bloche. "Nous avons terminé l’examen de ces sous-amendements et vous venez, de manière presque anecdotique, monsieur le président de séance, de nous dire que le Gouvernement réservait le vote sur son amendement n° 272."
    - M. le président. "Monsieur Bloche, je crois que vous avez parfaitement compris que c’est précisément parce que l’amendement n° 272 est alternatif par rapport à l’article 1er que nous appelons maintenant cet article. L’adoption de l’amendement n° 272 aurait en effet pour conséquence d’empêcher tout débat.Le Gouvernement, en réintroduisant l’article 1er, entend ouvrir le débat."



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Peer to Peer : "Halte à la désinformation !"
Cela bouge sur le front des DRM
    Cela bouge sur le front des DRM
    jeudi 17 août 2006
    par Julien

    Bonjour Jérémie, Je découvre avec avidité ces fervents articles qui m’ouvrent les yeux sur un univers que je ne connaissais pas. Je me rends compte à la lecture de ces plaidoyers que la démocratie est également bafouée sur le net. Je tenais simplement à te remercier pour ton travail qui rassure l’humble citoyen ignorant que je suis. La sagesse ne sort pas de la bouche de nos dirigeants comme tu le dis à de multiples reprises, surtout quand ils contournent les règles élémentaires du suffrage universel. C’est parce que se cache désormais derrière chaque citoyen un internaute, une pierre à l’édifice du savoir collectif qu’est le World Wide Web, que nous devons prendre conscience des menaces qui nous guettent. Tu es le gardien du temple, continuons la lutte !!

    Julien, 31 ans, Paris.



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DADVSI : Le Conseil Constitutionnel décide le droit d’auteur le plus restrictif du monde
    DADVSI : Le Conseil Constitutionnel décide le droit d’auteur le plus restrictif du monde
    lundi 31 juillet 2006
    par jz

    Plusieurs embryons de réponse :

    - On paye pour un support et non pour une oeuvre. La "valeur d’une oeuvre" est en réalité inestimable, contrairement à ce qu’aimeraientt nous faire croire les industriels. Pour eux sa valeur est celle de son coût de production (qui inclut gabegies et dépenses marketing colossales : plus de 50% !). C’est d’ailleurs pour cette raison que les DRM sont une absurdité lorsqu’il s’agit de vendre une oeuvre sans support, et dont les coûts de distribution sont pris en charge par le client !

    - Il y a l’alibi du "remastering" : on a nettoyé les images, on a passé le son dans une moulinette (quelques 10aines ou 100aines d’heures de travail plus ou moins automatisé) qui justifie que l’on fasse redémarrer de nouveaux droits (dits "droits voisins") sur cette "nouvelle" version de l’oeuvre pour 50 ans. Notez commes les oeuvres sur le point de tomber dans le domaine public connaîtront les unes après les autres une nouvelle jeunesse, par l’intermédiaire "d’éditions collector !" et autres "coffrets exceptionnels" afin de faire gagner 50 nouvelles années d’exclusivité d’exploitation à leurs pauvres ayants-droit...

    - En ce qui concerne la redevance (ça n’est pas une *taxe* versée à l’état mais bien une redevance prélevée par un organisme (pubic ?privé ? je ne sais pas) pour être redistribué entre des sociétés de gestion collective), la loi prévoit que le montant de cette redevance soit adapté en fonction de l’utilisation des DRM. Cela veut à la fois dire tout et rien, surtout sachant que cette "adaptation" se fera sans plus de précisions, par la même commission chargée de fixer son montant qui a fait n’importe quoi ces dernières années....

    Attention cependant : réclamer l’abolition de cette redevance scelle le sort de la copie privée, qui bien que très limitée par cette nouvelle loi, existe en théorie encore... Les "ayatollahs du copyright" n’ont qu’un seul rêve : la faire disparaitre purement et simplement, et la suppression de la redevance copie privée est une étape pour y parvenir.



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DADVSI : Le Conseil Constitutionnel décide le droit d’auteur le plus restrictif du monde
    DADVSI : Le Conseil Constitutionnel décide le droit d’auteur le plus restrictif du monde
    lundi 31 juillet 2006
    par Bertrand
    Il y a un cas que j’aimerais voir éclairci par nos chères barbes blanches. Lorsque je possède déjà un média d’une oeuvre : musique, film, ect ... Je me suis acquité des droits d’auteurs. Je ne devrais PAS à avoir à m’acquitter à nouveau de ces droits si je désire faire l’acquisition de la dite oeuvre sur un support différent. Par exemple, je possède un film en video cassette VHS et je l’adore. J’aimerais le regarder sur mon future High Tech Home Video qui respecte les DRM, j’aimerais également écouter la musique de la bande originale sur le lecteur de cd de ma voiture qui respecte aussi les DRM, mais aussi sur mon balladeur compatible DRM. Question : dois-je m’acquitter trois fois à nouveau des droits d’auteur ? J’ai beau retourner la loi dans tous les sens, je ne vois aucune disposition pour éviter que l’on prenne le citoyen pour un pigeon ... Et la taxe des Cassettes, CD et DVD enregistreables censée équilibrer la copie, n’est-elle pas rendue obsolète par cette loi ?

    Droits d’auteurs : je suis déjà en possession

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DADVSI : Le Conseil Constitutionnel décide le droit d’auteur le plus restrictif du monde
    DADVI : Le Conseil Constitutionnel décide le droit d’auteur le plus restrictif du monde
    lundi 31 juillet 2006
    par jz

    Une solution beaucoup plus simple, économique et "écologique" que d’acheter le logiciel propriétaire nécessaire pour lire l’oeuvre verrouillée par un mécanisme de contrôle :

    Boycotter ces œuvres ! En n’achetant ou téléchargeant que des oeuvres que tu peux librement utiliser avec des logiciels libres, tu fais en sorte de ne pas financer les industriels imbéciles, réac et dénués de vision stratégique qui ont souhaité et écrit un texte aussi absurde !

    Il semble que le pouvoir démocratique ait largement démontré ses limites sur ce dossier (députés pieds et poings liés à leur parti, partis incapables de fixer un cap ou au contraire complètement acquis à la cause des industriels, sénateurs planqués, executif sourd et aveugle, et maintenant même le Conseil Consitutionnel qui se fait grossièrement influencer !)

     > Il reste le pouvoir du porte-monnaie !

    Si chacun fait l’effort de convaincre une personne de la nocivité de cette loi, de ces DRM et de ces industriels, au point de lui faire promettre de les boycotter et de convaincre une autre personne... on leur fera beaucoup plus mal que ne les embête, hypothétiquement, le téléchargement privé à des fins non-commerciales.

    (il y a aussi possibilité de sanctionner lors des législatives les députés trop planqués ;)



    http://

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