Ceci n’est pas un blog.
AccueilIndustrie Vs. p2p
Dernière mise à jour :
mercredi 7 novembre 2007







 

     


Mots-clés
Droit d’Auteur et Internet :
DADVSI
Droit d’Auteur et Internet :
Mesures techniques de contrôle des oeuvres numériques
Musique en ligne :
p2p
Musique en ligne :
propagande RIAA/IFPI/SNEP
Données perso :
Espion
Brèves
Le Canada vole et tue les artistes !!
mercredi 7 novembre

La RIAA va-t-elle "lobbyer" en faveur d’une invasion armée du Canada ?

Une étude de plus sur l’échange de fichiers sur Internet, commissionnée par le gouvernement canadien, qui démontre que les utilisateurs de logiciels peer-to-peer achètent plus de musique que ceux qui n’échangent pas.

Vivement une étude démontrant l’impact sur les ventes de disques du boycott des majors par les internautes !

YAAAARR !!

Steal this Film
mercredi 30 août
Après "Don’t download this song", il s’agit de "Steal this film", documentaire sur le partage de fichiers, sur l’affaire Pirate Bay et le Piratbyran suédois. (disponible à la vente et via BitTorrent).
sur le web : Steal this Film
Hymne à la répression du téléchargement
mercredi 23 août
Une perle de Weird Al Yankovic... A télécharger et écouter sans modération.
Le Parti Pirate crée un service d’internet anonymisé
mardi 15 août

La nouvelle sonne comme une réaction directe à la promulgation du ridicule texte Français sur le droit d’auteur (DADVSI) par lequel les industriels de la culture espèrent imposer leurs modèles économiques obsolètes.

Le Parti Pirate suédois, organisation quelque peu extremiste créée suite à la saisie abusive, sous la pression de la MPAA et du gouvernement américain, des ordinateurs de The Pirate Bay (et de ceux de 200 sociétés qui étaient hébergés dans le même local !), vient de lancer un service commercial qui risque de faire parler de lui.

Baptisé Relakks, ce réseau payant (temporairement inaccessible, victime du succès de son annonce !) est un "Darknet", un réseau permettant de surfer ou d’utiliser le peer-to-peer de façon complètement anonymisée, permettant à ses souscripteurs d’échanger ce que bon leur semble, sans crainte d’être surveillés ou embêtés.

Il était inévitable que de tels services deviennent accesibles au grand public. Il s’agit en somme d’une adaptation naturelle du réseau à la politique rétrograde et répressive des industriels... Le seul problème est qu’il sera désormais impossible d’obtenir des données statistiques sur qui écoute/regarde quoi, qui veut écouter/regarder quoi...

Dommage pour les industriels qui ont raté ici une formidable occasion de se doter avec le p2p d’outils marketing surpuissants... Yay !

BusinessWeek sur la nocivitié des futurs DRM
mercredi 31 mai

Sous l’intitulé "La guerre des DVD contre les consommateurs", BusinessWeek analyse de façon pertinente les futurs DRM que les industriels s’apprêtent à intégrer dans les successeurs du format DVD : Blu-Ray et HD-DVD.

Des scenarii tous plus orwelliens les uns que les autres sont évoqués, dans lesquels par exemple un fabriquant se réserve la possibilité de désactiver à distance des appareils dont le système de DRM aurait été "cracké" ("Maman ? pourquoi le lecteur de DVD ne marche plus ?").

De biens beaux exemples de l’absurdité pour les industriels de tenter de pallier un manque flagrant d’innovation par un techno-protectionnisme coûteux et nuisible pour tout le monde. Pour imposer cela aux consommateurs, il fallait au moins un traité OMPI/DMCA/EUCD/DADVSI !

Qui a dit "Boycott !" ?

sur le web : L’article
La valeur négative des DRM
samedi 8 avril

L’industrie du disque coréenne, représentée par la KMPA (équivalent coréen de la RIAA) vient de signer un accord avec un réseau de peer-to-peer, afin de le transformer en un service payant.

Il est amusant de noter qu’un morceau de musique "normal" coutera 0.72$ (700 KRW), alors qu’un morceau infecté par un DRM coutera 0.51$ (500KRW).

Il s’agit donc de la preuve, fournie par les industriels de la musique eux-mêmes, de la valeur inférieure d’un morceau contraint par ces technologies de restriction de l’usage privé !

Les limitations qu’elles font peser sur les utilisateurs transforment les morceaux en des produits inférieurs... dans le meilleur des cas ! En effet, ils peuvent aussi les transformer en produits dangereux en termes de sécurité informatique, de respect de la vie privée, ou induire des distorsions de concurrence bloquant l’innovation...

Vivement que le marché balaye ces aberrations techniques et économiques !

sur le web : vu sur DRMWatch
EMI vend des CD infectés au Brésil
samedi 25 mars

Après la débâcle de Sony-BMG et des révélations sur son logiciel-espion XCP qui avait fait baisser les ventes de ses disques, c’est au tour d’EMI de distribuer au Brésil des CD dont le comportement, une fois insérés dans un ordinateur, laisse rêveur :

- Un contrat apparait, dans une interface en Flash (impossible de faire de copier/coller du texte) particulièrement illisible, et mal traduit de l’anglais vers le portugais. Il est indiqué que le texte du contrat est disponible en ligne sur le site d’EMI, ce qui est faux.

- Le contrat explique qu’il faut installer un logiciel "pour pouvoir lire le CD" et que des logiciels pourraient restés installés même après une désinstallation (sic).

- si l’utilisateur refuse les conditions du contrat et clique sur "Je refuse", le logiciel s’installe quand même... (re-sic)

Célebrons l’arrivée de ce nouveau DRM espion (qui a lui, au moins la politesse de prévenir avant de s’incruster sur les ordinateurs ! ) Gageons de toute façon que si les consommateurs réagissent et que les ventes de disques d’EMI baissent, la faute sera rejetée sur le "piratage" !

"DVD Jon" Vs. AACS
samedi 14 janvier

Jon Lech Johansen est connu sous le sobriquet de "DVD Jon" depuis qu’il a, à l’âge de 16 ans, cassé CSS, le mécanisme de brouillage du contenu des DVD (Il avait à l’époque réalisé DeCSS afin de pouvoir lire un DVD qu’il avait acheté sous son système GNU/Linux) Le procès que lui a intenté l’industrie du cinéma (il a finalement été acquitté) semble lui avoir donné, en plus d’un solide bagage juridique, une conscience politique et une dent contre les industriels du contenu.

Il vient en effet de déposer le nom de domaine deaacs.com, montrant sa nette volonté de s’attaquer à AACS, le mécanisme de contrôle de l’usage des futurs media en

Il s’explique sur son site : "Quiconque a lu les termes de la licence du CSS sait que l’objectif principal est le contrôle du marché des lecteurs [et non d’empêcher le piratage]. N’adorez-vous pas quand votre lecteur de DVD vous dit "cette opération est interdite" lorsque vous tentez de passer l’intro [et les pubs] ? .../... vivement que des produits protégés par AACS sortent !"

Promesse anti-DRM
lundi 9 janvier

Un site permet d’enregistrer les promesses d’internautes qui s’engagent à ne jamais acheter de CD avec un DRM si 500 personnes dans le monde font la même promesse.

Lancé le 6 janvier, l’objectif des 500 a déjà été atteint, mais rien n’empêche de continuer à signer...

la RIAA force des faux témoignages dans un procès p2p
samedi 31 décembre

Les avocats de la Recording Industry Association of America (RIAA) ne reculent devant rien dans leur lutte du bien contre le "piratage". Une jeune fille de 15 ans vient de témoigner s’être fait intimider et extorquer de faux témoignages "pour leur faire gagner leur affaire" par les avocats de la puissante association représentant les interêts de l’industrie du disque aux USA.

On comprend mieux comment les milliers d’actions intentées par la RIAA contre des internautes ayant échangé sur les réseaux p2p se sont soldées par des arrangements financiers avant même qu’il y ait procès !

Sur le web
Méchants CD

Une (longue !) liste de CD entravés par des dispositifs de contrôle de l’usage privé (DRM).

Valable pour l’Angleterre, mais il y a sûrement de nombreux points communs avec le marché Français.

Rétablir la rareté par la force.
L’obscurantisme technologique comme remède à la non-stratégie.
dimanche 8 janvier 2006
par jz
imprimer l'article
Depuis l’invention du CD au début des années 80, aucune innovation technologique majeure n’est apparue en provenance des industriels de la musique. Aujourd’hui, l’écoute de musique au format mp3 est devenue courante et ses échanges via les réseaux peer-to-peer (p2p) se sont généralisés dans notre société [1]. Alors que la majorité de leurs utilisateurs souhaiteraient pouvoir continuer à bénéficier de ce formidable jukebox planétaire tout en ayant la possibilité de rémunérer les artistes qu’ils aiment, quelles sont les propositions de l’industrie du disque ?
"AAAARRRRHH !!!" - un pirate
"—" par _hairplay - http://www.flickr.com/photos/_hairplay/28027081/

En vingt ans, la puissance et les capacités de stockage des appareils numériques ont été multipliées par plusieurs millions [2]. Dans le même intervalle de temps, la capacité nominale d’une unité de stockage de musique produite industriellement (un CD musical, pour appeler un chat "un chat") n’a pas évolué (74 à 80 minutes) et son prix n’a quasiment pas diminué (environ 15 Euros en moyenne, pour 100-120 Francs à la fin des années 80).

Force est de constater que le formidable doublement [3] des bénéfices de l’industrie du disque enregistré entre les années 80 et 90 ne pouvait durer éternellement. Le CD étant arrivé au bout de son cycle de vie à mesure que le progrès technologique a creusé l’écart entre l’offre et les nouvelles habitudes de consommation de musique et du fait que la plupart des collections ont été converties du vinyl au CD. Comme à chaque évolution qu’a connue l’industrie musicale, il était inéluctable que les ventes se tassent. Elles se sont d’ailleurs déportées vers d’autres dépenses : téléphonie mobile, consoles, DVD, etc.

D’un autre côté, le réseau Internet est par nature constitué d’ordinateurs dont l’évolution très rapide suit le cours de la technologie. Les outils permettant de distribuer des œuvres par le réseau ont donc tout naturellement évolué à leur rythme au cours de ces dernières années.

Les réseaux p2p présentent aujourd’hui la possibilité d’accéder en quelques minutes à l’écoute de dizaines de millions d’œuvres musicales de toutes les époques, en provenance de tous les formats (CD, vinyls, émissions de radio, vieilles et précieuses mixtapes, voire même quelques antiques cylindres de cire !), et de tous les genres musicaux que l’humanité a inventé [4].

Les papys du disque
"Grandpa Listening In on the Wireless (network)" par Ososment - http://flickr.com/photos/ososment/67911482/in/photostream/

Lorsque les industriels de la production de disques ont compris l’ampleur de ce phénomène [5], leur première réaction compréhensible a été la peur panique, probablement similaire à celle qu’ils avaient éprouvée lors de l’avènement du piano mécanique, de la musique à la radio, de la cassette audio, etc. [6].

Cela fait désormais 8 ans que Napster [7] est né, 6 ans qu’il est devenu un phénomène de société et qu’après sa mort les réseaux p2p n’ont cessé d’attirer à eux la plupart des internautes mélomanes de la planète. Alors qu’aujourd’hui les ventes de baladeurs et de téléphones mp3 explosent [8] alors que le pouvoir d’achat des Français n’a lui pas augmenté [9], les industriels semblent désormais prêts à modifier la nature même de ces technologies pour prolonger leur modèle économique obsolète ; un peu comme si les marchands de chevaux avaient forcé l’attelage de deux bêtes à l’avant des voitures après l’invention du moteur à explosion.

Les biens numériques sont, par opposition aux biens physiques, caractérisés par leur non-rivalité (la consommation du bien par un individu n’empêche pas sa consommation par un autre, [10]), et leur non-exclusion (personne ne peut être exclu de la consommation de ce bien). Ils se rapprochent par cela de la définition du Ministère des Affaires Etrangères des "biens communs" ou "biens publics".

Pour continuer à vendre des exemplaires d’œuvres à l’unité, la seule solution est pour les industriels de rétablir la rivalité et l’exclusivité des copies qu’ils comptent vendre. Pour cela la solution envisagée est l’intégration de dispositifs de contrôle de l’usage (communément appelés "DRM" [11]), barrières techniques empêchant toute utilisation non autorisée d’un fichier donc d’une œuvre. Ainsi, puisqu’il est impossible de prêter un exemplaire à son voisin, celui-ci devra théoriquement acheter le sien. Une œuvre captive de ces mesures techniques devient à nouveau rivale et exclusive, donc rare.

Que firent les fabricants de bougie à l’invention de l’ampoule ?
"Candle" par Zensel - http://flickr.com/photos/zensel/80893122/

Seulement voilà. La mise en place de ces mesures de contrôle de l’usage implique nécessairement qu’un programme d’ordinateur décide de ce que l’utilisateur a le droit de faire avec une œuvre, et tout le reste lui est interdit. Ainsi l’utilisateur d’un système numérique est présumé coupable de contrefaçon à chaque fois qu’il tentera de réaliser un acte, même légitime, qui n’aurait pas été explicitement autorisé à priori par le système : La technique se substitue donc ici à la décision à posteriori d’un juge, ce qui entraîne notamment :

- des entraves à la liberté d’utilisation des œuvres : Dans un environnement numérique, chaque lecture revient à faire une copie en mémoire [12]. Pour contrôler la copie il devient donc indispensable de contrôler également la lecture, ce qui revient à ajouter au droit d’auteur un nouveau monopole exclusif : celui du "droit d’usage" des œuvres. Ainsi, l’auteur ou son producteur peut décider de qui aura le droit de lire une œuvre, et dans quelles conditions (comme si une certaine marque de lunettes était imposée pour lire certains livres), et donc de faire payer chaque lecture (comme s’il fallait payer à chaque ouverture d’un livre). Qui aura dans ces conditions accès à la culture ? Que deviendra cette culture "enfermée" ?

- des intrusions dans la sphère privée des consommateurs [13] : Pour autoriser les lectures il faut nécessairement savoir qui cherche à lire quelle œuvres. Ces autorisations peuvent être accordées ou révoquées à distance, au travers d’Internet. Où seront stockées ces demandes d’autorisations, le nom des œuvres, et les données personnelles qui y seront potentiellement associées ?

- des risques pour la sécurité des réseaux d’ordinateurs : L’introduction à l’intérieur de chaque système de logiciels destinés à retirer à leur utilisateur le contrôle d’œuvres légalement acquises peut avoir pour effet secondaire d’introduire de graves failles de sécurité. Qui gèrera ces risques, notamment dans les entreprises et les administrations ? Quelles sont les implications en termes de souveraineté et de sécurité nationale de la généralisation de tels logiciels espions autorisant ou interdisant à distance la lecture de documents ?

- un surcoût à l’achat des œuvres, car il devient nécessaire de payer un intermédiaire supplémentaire : le fournisseur des logiciels de contrôle d’usage. Est-ce que les producteurs accepteront de rogner sur leur marges, ou est-ce que ce sont les artistes et le public qui paieront ces entreprises déjà extrêmement concentrées, les aidant ainsi à renforcer leurs positions dominantes et les abus qui en découlent (ventes liées de matériel, de logiciel et d’œuvres, entraves à la libre concurrence, etc.) ?

(JPG)
Attention !
Soyons vigilants en achetant des produits culturels !

Les réactions du public et de certaines administrations aux derniers exemples de tels dispositifs mis en place sur des CD (les logiciels espions de Sony-BMG : XCP et Mediamax, ceux de Virgin, etc. ayant pour but d’empêcher les copies numériques des CD) semblent indiquer qu’ils ne sont pas à leur goût. Il semble désormais acquis que la révélation de l’existence de leur logiciel DRM espion "XCP" et le tollé qu’elle a suscité auront finalement causé une baisse des ventes de Sony-BMG.

Alors que de nombreux modèles économiques sont possibles, basés non plus sur la rareté des copies d’œuvres, mais sur la vente d’accès à des réseaux de mise à disposition, et la vente de services à haute valeur ajoutée : indexation, conseils, guides et programmations personnalisées, etc., les industriels du disque semblent persuadés que la seule solution pour eux consiste en une addition de ces trois composantes suivantes :

- faire perdurer artificiellement la rareté des copies d’oeuvres (initialement dûe à leur support physique et à leur coût de production) dans un environnement numérique où les œuvres sont dissociées de tout support, non-rivales et non-exclusives.

- intenter des actions en justice pour intimider les internautes et les décourager d’utiliser les outils technologiques de leur temps, tout en influant sur les gouvernements pour qu’ils instaurent des mesures répressives, comme la fameuse "riposte gradueée" [14] chère notamment à Vivendi-Universal et Renaud Donnedieu de Vabres. Ces intimidations ont pour but de forcer les internautes à fréquenter les hypermarchés en ligne de vente de musique enfermée dans des dispositifs de contrôle d’usage [15].

- persuader le monde entier, à l’aide d’actions de lobbying et de manipulation de "stars" internationales comme Michel Sardou du bien fondé de leurs actions, par des justifications morales mensongères dignes des pires propagandes totalitaires ou McCarthystes : "télécharger c’est comme voler", "échanger de la musique c’est mal.", "télécharger nuit aux artistes" .

Ce soir la "riposte graduée" vient diner !
"co0093" par Wermut - http://flickr.com/photos/mackarnessphotography/34945798/

Ces solutions, qui sont en totale contradiction avec les usages socio-culturels et les outils technologiques de notre temps, seront-elles une cause de plus à la crise structurelle que traverse l’industrie du disque ? Ne nous inquiétons surtout pas ! L’industrie se trouve incapable de s’adapter, et il lui suffit d’attribuer cela au "piratage", au mépris des données statistiques, économiques et sociologiques, ce qui justifie d’aller encore plus loin dans cette logique de guerre qu’elle semble décidée à mener contre son public.

Après tout si les hypermarchés en ligne de vente de musique "DRMisée" étaient si efficaces, y aurait-il besoin de forcer les utilisateurs à aller vers eux à l’aide d’une législation répressive ? Le seul marketing, dont l’industrie se sert au moins autant que du talent artistique, ne devrait-il pas largement suffire ?

Cette utopie du tout-DRM et son absurde protection juridique semblent révélateurs des dommages économiques et socio-culturels que l’industrie du disque est prête à infliger à la société dans le seul but de prolonger son modèle économique obsolète.

[1] 30 à 45% des internautes fréquentent les réseaux p2p selon le Credoc

[2] Petit calcul idiot : En 1986 une disquette d’une capacité de 800 Kilo-Octets (ko) soit 8/10 d’un Mo Mega-octet (Mo), donc 8/10.000ème de Giga-octet (Go), coûtait en magasin environ 10 Francs (à vérifier). En prenant pour référence 1€ = 4.52 Francs de l’époque (source : http://inflation.free.fr ), 1Go de l’époque coûtait 3456€ . Aujourd’hui un disque dur d’une capacité de 250 Giga-octets (soit d’une capacité 300.000 fois plus importante) coûte 100€, soit 0.4€/Go. Le prix du stockage des données numériques aurait donc été en vingt ans divisé par plus de huit-mille (3456/0.4 = 8640).

[3] voir "Music Sales in the Age of File Sharing" E.Boorstin - 2004 p.20

[4] Plusieurs milliers de titres de miami bass, funk electronique du début des années 80, ancêtre du hiphop et d’une bonne partie des musiques électroniques, sont aujourd’hui disponibles sur certains réseaux, au milieu des musiques ethniques et traditionnelles des cinq continents...

[5] ces réseaux n’étaient pas exclusivement peuplés d’une bande de dangereux "pirates" bandeau sur l’œil et épée au poing, mais bel et bien d’une vaste majorité de musicophiles familiers du réseau Internet

[6] voir à ce sujet l’excellente étude de Marc Bourreau (Economiste, maitre de conférence à l’ENST, Département EGSH / Department of Economics et CREST-LEI.) et Benjamin Labarthe-Piol, "Le peer to peer et la crise de l’industrie du disque : une perspective historique"

[7] Le tout premier logiciel de "peer to peer" inventé par l’américain Shawn Fenning

[8] 500% pour l’année 2004, 166% pour 2005 pour les baladeurs, 3217% en 2004 et 1449% en 2005 pour les téléphones mp3 selon l’étude de l’Observatoire des Usages Numériques : Les Marchés numériques de la musique - 2005 p.10]

[9] Voir d’excellents chiffres à ce sujet

[10] lorsque j’obtiens une copie d’un document de quelqu’un, je ne le prive pas de son document original, ce qui fait taire définitivement le mensonge : "lorsque l’on télécharge c’est comme si on volait dans un magasin !"

[11] "Digital Rights Management" ou "mesures techniques de protection" dans la novlangue du disque

[12] copie dans la mémoire vive de l’ordinateur, de sa carte video, ou de sa carte son ; ou dans la "mémoire de travail" de tout appareil

[13] ...puisque pour l’Industrie et le Ministre de la Culture, "le public" s’appelle "les consommateurs"...

[14] que F.Bayrou a qualifié au cours des débats parlementaires entourant le projet de loi DADVSI de "police privée de l’Internet"

[15] "les plateformes légales" comme les appellent les industriels du disque par opposition aux "téléchargements illégaux" (sic)


Répondre à cet article
Signatures: 0

Forum associé à l'article :
Rétablir la rareté par la force.
Le mardi 27/06 - 21:58
par Lejollasse
Juste toujours la meme chose les personne détenant le pouvoir font de l’argent. Et quelle difference entre enregister sur un bonne vielle K7 et le P2P pas grand chose en définitive. Alors pas de remords pour le P2P let’s go

vive le P2P

Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le lundi 01/05 - 22:51
par arsi

Félicitations pour votre patience avec certains de vos lecteurs (et pour votre texte) :p

Je ne crois pas que ce lien ait été proposé... je vous conseille à tous de le dire, il est réellement très intéressant : il explique ce qu’est un DRM, en quoi ils insèrent des risques de sécurité cités, et ce qu’en pensent certains artistes : http://stopdrm.info/index.php ?2006/04/02/28-les-drm-pour-les-nuls

jz, j’aurais une petite critique à faire si vous me permettez... Cessez de dire que ceux qui ne sont pas d’accord avec vous ici sont forcément des gens qui ont un intéret dans la vente de CD. On peut parfaitement être contre le téléchargement gratuit de musique et n’avoir aucun intérêt financier là-dedans pour autant. Il est vrai que si quelqu’un poste ici en faisant partie des industriels du disque, il serait mieux qu’il le précise, mais à partir du moment où il dit que ce n’est pas le cas, il serait de bon ton de faire confiance à l’honnêteté des forumeurs je trouve.

Sinon, je rajouterais 3 choses qui n’ont été dites par personne il me semble...
- ce qui nous empêche d’acheter des CD, c’est principalement le prix. Autour de moi, ceux qui ont du fric, téléchargent, effectivement, mais ils ne se privent pas pour autant d’acheter des CD que je sâche. Mais il est vrai que les gens que je fréquente ont autour de 30 ans et ont encore le goût pour le côté matériels du CD, et j’en arrive à mon 2eme point :
- je suis globalement d’accord avec vous, mais j’y mettrais tout de même un petit bémol... Vu mon âge (et je ne suis pas vieille hein :), j’ai connu le temps où les pochettes/livrets/"Plus" dans les CD (ou vinyls) étaient vraiment importants... Je suis chomeuse et même avant, je n’ai clairement quasi jamais eu les moyens de me payer un CD à chaque fois que j’en aurais voulu un... ma moyenne d’achat de CD doit être aux alentours de 1 CD par ou 2 ans... et je ne me suis mise aux téléchargements que depuis 6 mois environ (désolée pour les longueurs)... Ce que je me dis, c’est que quand j’aurais enfin du fric, je m’achèterais tout un tas de CD (et d’autres choses bien sûr :), bien que je puisse les télécharger sur le net... Le petit bémol que je voulais dire donc, c’est que ce n’est plus du tout le cas pour les tous jeunes... en effet, il me semble que les jeunes de moins de 20 ans n’ont plus du tout le goût pour le côté matériel qu’on peut avoir avec un CD... ils ne connaissent que le côté "numérique" de la musique si je puis dire... et je pense que c’est tellement facile de télécharger sur internet, et qu’étant donné qu’ils ne connaissent que ca, ils ne verront pas du tout pourquoi ils devraient payer quoi que ce soit pour pouvoir écouter de la musique... Or, il est tout de même logique que le "lecteur" de musique paye un minimum pour avoir le droit d’écouter l’oeuvre d’un artiste.
- et le dernier point : on paye désormais des taxes sur les CDs vierges, des taxes sur les disques durs, et peut-être encore sur d’autres supports (je ne suis pas bien au courant)... si vraiment on arrivait à enrayer le piratage, ne faudrait-il pas supprimer toutes ces taxes (qui de doute façon ne servent à rien d’autres qu’à enrichir un peu plus les majors) ?



les drm pour les nuls

Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le dimanche 26/02 - 16:52
par mousse
L’industrie du disque et des médias mettra sans doute du temps à comprendre que son modèle est obsolète, mais des alternatives existent aujourd’hui, sans DRM, sans criminaliser le peer to peer, simplement en permettant aux artistes de vendre eux-mêmes leur musique depuis leur site, en gardant 85% des revenus. Faire croire à contrario que la musique et le cinéma peuvent être gratuits pour qui a un accès adsl, c’est interdire à ces innovations de prendre la relève du modèle actuel et déclinant. Voir par exemple les sytème YO sur yotanka.net

YOTANKA

Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le jeudi 26/01 - 13:01

Excellent article.

La situation est aujourd’hui la même que celle connue avec la naissance de l’imprimerie. C’est comme si a l’époque les moines copistes avaient réussi à faire imposer par la loi une obligation de passer par eux pour imprimer les livres et avaient vendu un livre imprimé au prix d’un livre manuscrit.

Aujourd’hui les producteurs et maisons de disques veulent sauver leur poule aux oeuf d’or. Par tous les moyens. Ils sont devenus inutiles et seule l’imposition par la force de la loi peut les faire survivre. Ils n’ont aucune valeur ajoutée. Et que l’on ne parle pas de la rémunération des artistes quand un infime pourcentage du montant des ventes leur revient.

Le modèle est à réinventer et il faut reconvertir les industries obsoletes. On l’a bien fait pour d’autres secteurs d’activité.

Mais il reste un autre point.

La culture est surtout devenue un business. Un livre, une chanson ou un film ce sont d’abord des produits commerciaux, pensés pour la vente.

Je n’ai rien contre cela.

Mais dans ce cas, il faudrait également revoir la question des droits d’auteur. Qui dans le monde du business peut se prévaloir d’un droit à rémunération qui perdure 70 ans après sa mort ?

L’autre frein est la.

Que les artistes gagnent leur vie OK. Qu’ils fassent fortune si leur oeuvre a du succès. Ok. Mais cela ne doit avoir qu’un temps. Et le consommateur ne peut pas etre une simple vache à lait qui doit payer pendant des décénies.



http://

Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le jeudi 19/01 - 21:39
par Le bateleur

En ce qui me concerne je suis devenu totalement incapable d’écouter de la musique à l’identique d’une précédente audition

Je crois que ce sentiment de gavage va tout doucement se répendre au moins chez ceux qui auront beaucoup écouté de musique morte (gravée)

Ma tendance me porte désormais vers un son, une mélodie que mon oreille ne peut pas prévoir

comme en promenade je ne vois pas l’intérêt de refaire un chemin à l’identique et encore dans la réalité vraie pour de vrai il y a ce que les climatiseurs tentent d’éradiquer à savoir le climat et la ballade n’est donc jamais la même d’où l’absence d’usure (ou moindre)

Même élevés en batterie l’humain finit toujours par résister par avoir un hoquet qui lui fait rejeter le même, l’uniforme, l’identique qui le vide de lui même.

La tendance est amorcée et elle commence par une consommation (même pas d’ailleurs puisque pour certains il s’agit surtout de stockage) éfreiné.

Pour sur, bientot cette soupe que les majors nous servent et qui du point de vue de la qualité intrinsèque de ce qui est servi est chaque jour un peu plus délayé (on ajoute une pincée d’exotisme lyophylisé pour tromper le palais) bientôt cette soupe la planète entière va la dégueuler.



Héritages

Répondre à ce message

Comme Gandhi...
Le mercredi 18/01 - 13:18

Contre ces lois liberticides...

répondons avec notre arme la plus absolue : notre volonté !

+ S’interdire d’acheter le moindre CD/DVD.

+ se désabonner du cable d’internet et du téléphone

+ S’interdire l’accès à Internet pour d’autres raisons que professionnelles.

+ S’interdire d’acheter chez les grandes surfaces qui affichent clairement leur opinion : FNAC,VIRGIN etc...

Quels intérets ?

Le premier étouffer les "majors", qui véront leur industrie s’effondrer du jour au lendemain. Leur faire comprendre que "consommateur", "mouton" et "idiot" sont des mots bien différents.

Ensuite, en arrétant d’écouter de la merde, de regarder de la violence ou de lire des conneries on deviendra peut-être plus sage.



http://

Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le vendredi 13/01 - 22:03
par Gluonk

En fait, l’acte de piratage est lui même un "erzats" de boycottage du mode de consommation pervers qu’est le disque audio.

Boycottage qui pourrait s’effectuer en toute légalité, sans fraude, en refusant tout bonnement de continuer à acheter une "chose" qui n’a pas de réelle valeur, et dont la partie qui nous intérèsse le plus est finalement la partie informative.

Si ce que les gens se sont aperçu avec le monde du numérique (enfin j’espère, j’ai pas l’impression que ce soit le cas et que les gens aient du recul), c’est que le disque, cet erzats pervers au niveau de l’inconscient collectif, est transportable dans un monde qui répond tout aussi perverssement à son prédécesseur, eh bien il ne reste plus qu’à retourner à une attitude légale, celle du boycotte pur et simple.

Chute de vente des disques phénoménale, les industries du disque finiront par comprendre que la société désire désormais s’attacher au contenu informatif de la chose, et ne souhaite plus payer pour l’acquisition d’un erzats mais souhaite y avoir accès quasi-gratuitement, ce qui est compréhensible avec une analyse.

Mise à distribution des créations sur le net, finacement de la chose par le biais de compensations légères, ok.

Mais l’attitude de piratage actuelle, et les arguments qu’on y collent, sont déplacés, totalement déplacé !

Il est désormais temps de s’adonner à une attitude légale et explicité : le boycott ! Et de faire comprendre la révolution tant attendue en bons termes.



http://

Répondre à ce message

Pas entièrement d’accord.
Le mercredi 11/01 - 21:19
par Gluonk

Bon, ok apparement ils devrons contrôler la lecture. Mais où avez-vous vu qu’ils décideront qui lira ceci ou celà, ou ce que vous aurez à lire ??? J’ai peur de voir là une paranoïa.

Pour contrôler, il leur suffirait de savoir si la copie temporaire utilisée pour la lecture n’est pas réutilisé à des fins de dupplicage, c’est tout. Les systemes futurs permettrons certainement celà.

Sinon au sujet de "la liberté culturelle", faut arrêter de déconner : si les artistes comptent un peu trop sur la vente de disque, faut pas leur en vouloir, ni foutre en l’air le moyen qu’ils ont trouvé de se faire un peu de blé.

Et je trouve que cette attitude de "mais euuuh, je veut avoir mon disque gratuit, j’ai le droit d’écouter TA musique monsieur le musicien, tu me laisses", ou de "ce que font les artiste est de droit public et on devrait les empêcher de décider comment on y a accès", me fait un peu bizarre. Avant de se réclamer du droit d’accès à ce que font les gens, faudrait déjà savoir s’ils ont envie que ça se passe autrement que comme ils l’ont décidé.

On rentre pas à un concert en disant "vous me laissez passer gratuitement j’ai le droitheuuuuuu !"...



http://

Répondre à ce message

    Pas entièrement d’accord.
    Le mercredi 11/01 - 23:16
    par jz

    Bon, ok apparement ils devrons contrôler la lecture. Mais où avez-vous vu qu’ils décideront qui lira ceci ou celà, ou ce que vous aurez à lire ??? J’ai peur de voir là une paranoïa.

    Je me suis sans-doute mal exprimé si vous avez compris cela ! A quel passage faîtes-vous précisément référence ? Une mesure technique dans l’état actuel des choses revient à livrer le verrou et sa clé sur le support vendu à l’utilisateur, ainsi qu’un logiciel gérant l’accès à la clé. Il est donc extrèmement facile de casser le logiciel qui conditionne l’accès à la clé pour obtenir cette clé et donc "contourner" la mesure technique. (c’est comme ça je crois qu’ont été cassé les mesures techniques du DVD, de iTunes, de macrovision, etc.)

    Pour passer à l’étape suivante, il sera nécessaire que la clé ne soit pas présente sur l’ordinateur du client/consommateur/public. Il faudra donc envoyer la clé depuis un ordinateur distant. C’est déja à l’étude dans de nombreux schémas de MTP, notamment SGSCB (anciennement TCPA) de Microsoft/Intel & co.

    Pour contrôler, il leur suffirait de savoir si la copie temporaire utilisée pour la lecture n’est pas réutilisé à des fins de dupplicage, c’est tout. Les systemes futurs permettrons certainement celà.

    Ca n’est hélas pas faisable techniquement, car une copie est une copie, passive et neutre en soi. Une copie temporaire peut-être "captée" par un programme externe pour être dupliquée... le fait est qu’une copie est elle-même copiable. Il est en revanche effectivement prévu de contrôler de bout en bout toute la chaîne de tous les composants et de tous les logiciels dans un ordinateur (et OUI, ça sonne comme de la paranoïa pour le coup !) c’est la fameuse plateforme NGSCB/TCG. Je vous invite à googler sur ce sujet pour constater l’absurdité du raisonnement "mesure technique" lorsqu’il est poussé à son extrèmité la plus Orwellienne.

    Sinon au sujet de "la liberté culturelle", faut arrêter de déconner : si les artistes comptent un peu trop sur la vente de disque, faut pas leur en vouloir, ni foutre en l’air le moyen qu’ils ont trouvé de se faire un peu de blé.

    La vente de disque est surtout le moyen pour les industriels de faire beaucoup de blé, et je crois que c’est là hélas le cœur du débat. Le fait est que la vente de copies est un modèle économique obsolète dans un monde ou la copie est facile, quasi-gratuite, et réalisable par chacun à l’infini. Il avait du sens lorsqu’il fallait un investissement colossal pour obtenir le matériel de copie.

    Je ne porte pas de jugement moral de type "copier c’est bien" ou "copier c’est mal", je constate juste un changement de paradigme économique, né de la technique, et qui engendre un gigantesque phénomène social qui sera à mon avis impossible à endiguer. La question serait "comment faire avec ?"

    Il y a d’autres moyens pour un artiste de se faire un peu de blé ! A commencer par les concerts, qui sont si je ne m’abuse la base du métier d’artiset, et dont Internet peut-être un formidable vecteur de promotion... Il y a aussi toutes les "externalités positives" qui découle de l’augmentation de la notoriété d’un artiste (contrats qui tombent pour faire la BO d’un film, participer à un concert, etc.) qui peuvent eux aussi découler de la notoriété que peut apporter le réseau. Il y a aussi la vente directe de produits dérivés (tshirts, autocollants, posters, etc..) qui permettent de fortes marges pour les artistes grâce à un public de fans organisés en réseau.

    Comme disait Cory Doctorow : Le problème de la vaste majorité des artistes n’est pas de contrôler qui écoute/lit/voit ce qu’il fait sans payer, mais bien de gagner en notoriété, en visibilité, donc d’avoir un maximum de gens qui écoutent/lisent/voient.

    Ce qui change c’est qu’une telle notoriété viendrait de la part du public lui-même, sans intervention du marketing, et ça c’est à mon avis réellement nouveau. (et également ce qui risque d’échapper au contrôle des grands groupes industriels, comme la détection des nouveaux talents, ce qui fait autant de raisons de plus de leur coller la trouille !)

    On rentre pas à un concert en disant "vous me laissez passer gratuitement j’ai le droitheuuuuuu !"...

    Laissez-moi vous expliquer pourquoi ça n’est pas comparable :Uune salle de concert a un nombre de places limité. Si j’occupe une place sans payer, je prive quelqu’un de sa place, qu’il aurait peut-être payé, ce qui représente un manque à gagner.

    Imaginez un instant une salle "infinie", ou le coût d’organisation d’un concert ne change pas qu’il y ait 1 ou 1.000.000 de personnes dans le public [1] ... Quelle bonne excuse y aurait-il à refuser du monde à l’entrée d’une telle salle ? du moment que l’artiste obtient assez d’argent pour vivre et faire d’autres concerts ?

    Personnellement, c’est hors-sujet, mais je préfère largement payer des concerts (d’artistes qui sont très souvent ignorés de majors) qu’acheter des galettes de plastique à des boutiquiers.

    (Désolé pour la réponse un peu longue, mais chacun des sujets évoqués ici mériterait un article à lui tout seul ! :)



    http://

    Répondre à ce message

      Pas entièrement d’accord.
      Le jeudi 12/01 - 14:36
      par Gluonk

      _je faisais référence au passage "des risques pour la sécurité des réseaux d’ordinateurs : L’introduction [...]" pour ce qui est du verrou et de la clé, je ne vois pas le probleme, qui vous a dit que les instigateur d’un tel procédé en abuserait, ou vous empêcherait de choisir ce que vous aimez comme musique ? C’est pourtant clairement ce que vous insinuez, ne dites pas le contraire quand meme !

      _"Ca n’est hélas pas faisable techniquement, car une copie est une copie, passive et neutre en soi. Une copie temporaire peut-être "captée" par un programme externe pour être dupliquée... le fait est qu’une copie est elle-même copiable"

      oui oui, bah oui. seulement il s’agirait de checker quel type de programme externe est utilisé : un programme de lecture seule, ou un programme de lecture ET de recopiage....

      _"Je ne porte pas de jugement moral de type "copier c’est bien" ou "copier c’est mal", je constate juste un changement de paradigme économique, né de la technique"

      d’accord avec vous, j’ai même écrit un long texte là-dessus...

      _"La vente de disque est surtout le moyen pour les industriels de faire beaucoup de blé, et je crois que c’est là hélas le cœur du débat. Le fait est que la vente de copies est un modèle économique obsolète dans un monde ou la copie est facile, quasi-gratuite, et réalisable par chacun à l’infini. Il avait du sens lorsqu’il fallait un investissement colossal pour obtenir le matériel de copie."

      premièrement, vous n’avez pas à juger que ce sont les maisons de disques qui gagne tout le blé, ce sont les oignons des artistes et de leur patrons, pas les votres ! celà n’as pas à intervenir dans le jugement de l’acte de piratage. Deuxièmement, la technologie de copiage qui est entre toutes les mains aujourd’hui, n’est pas un argument pour passer à l’acte : vous pouvez acheter des flingues dans les armureries, mais les utiliser contres les gens c’est illégal. Utiliser les technologies de duplications alors qu’elles sont illégales, c’est pareil.

      _"Comme disait Cory Doctorow : Le problème de la vaste majorité des artistes n’est pas de contrôler qui écoute/lit/voit ce qu’il fait sans payer"

      si si, le problème est là pour un artiste : savoir si le mode de consommation de son art et de ses oeuvres s’effectue comme il l’a entendu, ou si c’est fait frauduleusement.

      _"Laissez-moi vous expliquer pourquoi ça n’est pas comparable :Uune salle de concert a un nombre de places limité. Si j’occupe une place sans payer, je prive quelqu’un de sa place, qu’il aurait peut-être payé, ce qui représente un manque à gagner."

      vous privez quelqu’un de sa place si le concert se déroule dans un espace limité, ou assis dans des sièges. Mais votre exemple n’est pas valable pour tous les concerts, qui peuvent se dérouler debout en plein air, et ou ne pas payer ne prive pas un payeur d’une potentielle place.

      _"Imaginez un instant une salle "infinie", ou le coût d’organisation d’un concert ne change pas qu’il y ait 1 ou 1.000.000 de personnes dans le public [1] ... Quelle bonne excuse y aurait-il à refuser du monde à l’entrée d’une telle salle ?"

      l’excuse ? que des gens ne payent pas ! s’ils ne payent pas, pourquoi certains paieraient ? Et le cout du concert, et son amortissement, n’est pas l’affaire du public, et ne peut pas avoir place dans le fait de payer pour concommer l’art d’un musicien. admettons qu’il faille en réalité 300 places payantes pour amortir le concert, et que le concert puisse accueillir une infinité d’auditeurs, qu’allez-vous dire aux gens une fois les 300 premières places payées ? "C’est bon vous pouvez arrêter de payer les autres ?" et aux 300 premiers ? "bah désolé, mais on avait besoin de vous faire payer, mais les autres eux on a plus besoin de leur argent ?" Nan, tout le monde paye, c’est le mode de consommation, et on entre pas dans les concert en disant "je veux rentrer laissez-moi passer gratuitement".

      _"Personnellement, c’est hors-sujet, mais je préfère largement payer des concerts (d’artistes qui sont très souvent ignorés de majors) qu’acheter des galettes de plastique à des boutiquiers."

      moi aussi au fond, la duplication des oeuvres d’arts par des erzats, et le mode de concommation pervers qui en découle, me font préférer débourser mon argent pour voir la réelle oeuvre en direct.



      http://

      Répondre à ce message

        Pas entièrement d’accord.
        Le jeudi 12/01 - 16:53
        par jz

        qui vous a dit que les instigateur d’un tel procédé en abuserait, ou vous empêcherait de choisir ce que vous aimez comme musique ?

        Les exemples du rootkit Sony-BMG XCP, du DRM iTunes qui favorise la vente liée, du dernier DRM Virgin qui prétend s’affranchir du droit de la concurrence, du DRM Windows Media qui exclut les utilisateurs de logiciels non-microsoft, bref tous les DRM à ce jour ont (à ma connaissance) servi d’armes anti-concurrentielles et/ou entravé les libertés, la sécurité de leurs utilisateurs.

        Je n’ai pas parlé de choisir ce que vous aimez comme musique.

        oui oui, bah oui. seulement il s’agirait de checker quel type de programme externe est utilisé : un programme de lecture seule, ou un programme de lecture ET de recopiage....

        Eh ben voyons ! Contrôles quels logiciels sont utilisés, c’est cela ? Donc mettre un flic dans chaque ordinateur... ça a l’air tellement simple comme ça. Et si je ne le souhaite pas ? Et si je suis l’Armée ? Et si j’utilise des logiciels libres ?

        L’idée même du contrôle des usages dans la sphère privée est inacceptable.

        premièrement, vous n’avez pas à juger que ce sont les maisons de disques qui gagne tout le blé, ce sont les oignons des artistes et de leur patrons, pas les votres ! celà n’as pas à intervenir dans le jugement de l’acte de piratage.

        Lorsque sous prétexte de lutte contre le "piratage" (mot que vous employez mais qui ne veut strictement rien dire lorsqu’il qualifie des échanges et des dons privés sans but lucratifs. qualifier les chinois qui vendent 1M d’exemplaires du dernier album ou film de "pirates", là ok.) on tente de modifier la structure du réseau internet, de freiner le progrès technologique et d’entraver les libertés de chacun de ses utilisateurs, il me semble qu’il y a un motif légitime à juger les agissements néfastes d’entreprises qui n’ont pas sû s’adapter à leur temps.

        Deuxièmement, la technologie de copiage qui est entre toutes les mains aujourd’hui, n’est pas un argument pour passer à l’acte : vous pouvez acheter des flingues dans les armureries, mais les utiliser contres les gens c’est illégal. Utiliser les technologies de duplications alors qu’elles sont illégales, c’est pareil.

        Merveilleuse fallacie ! Merci, je vais le mettre dans mon album ! Lorsque l’on tue quelqu’un on cause manifestement un dommage irréparable. Une duplication en soi n’a rien d’illégal, la copie privée est même parfaitement légale. Et jusqu’à preuve du contraire il n’y a même aucune étude sérieuse qui démontre que la copie serait préjudiciable à l’industrie (ou alors seulement aux artistes blockbusters au sujet desquels vous n’arriverez pas à me tirer une larme). Le droit s’adapte en général à la société, et non l’inverse (enfin, en démocratie).

        l’excuse ? que des gens ne payent pas ! s’ils ne payent pas, pourquoi certains paieraient ?

        Pour être au premier rang, pour avoir un coussin sous les fesses, pour avoir un programme avec les paroles du concert, pour avoir le droit d’arriver 10min avant et rencontrer leur artiste favori, pour avoir un support à la fin avec écrit "j’y étais", etc... bref pour des services à forte valeur ajoutée, personnalisés, sur lesquels on peut dégager d’importantes marges et qui ont une grande valeur affective.

        La duplication des oeuvres d’arts par des erzats

        attention, un CD n’est pas une oeuvre d’art, mais une _copie_ d’un enregistrement d’une oeuvre d’art, donc un erzats en soi... la seule œuvre jouée en direct est une "œuvre d’art", les supports en sont des enregistrements, donc par essence dégradés.

        Par simple curiosité, Gluonk : Quelle est votre activité profesionnelle ?



        http://

        Répondre à ce message

          Pas entièrement d’accord.
          Le vendredi 13/01 - 19:19

          Je suis projectionniste, actuellement sans emploi.

          Bon, pour mettre les choses au clair, une bonne fois pour toute (car il semble que vous ne pigiez pas, alors que les explications sont claires) :

          1)"celui du "droit d’usage" des œuvres. Ainsi, l’auteur ou son producteur peut décider de qui aura le droit de lire une œuvre, et dans quelles conditions" nan nan, vous n’avez pas parlé de contrôle de qui lira quoi. Mais relisez-vous bon sang !

          2)"Donc mettre un flic dans chaque ordinateur... ça a l’air tellement simple comme ça. Et si je ne le souhaite pas ? Et si je suis l’Armée ? Et si j’utilise des logiciels libres ?"

          mettre un flic pour savoir si la copie temporaire est utilisée à d’autres fins. Point. Arrêtez la parano. Et vous n’ête pas l’armée, et même l’armée doit respecter les lois. POur les logiciels libres, c’est à eux d’en fournir avec le procédé. S’ils n’en fournissent pas le trucne marchera pas, et ils le savent.

          3)"Lorsque sous prétexte de lutte contre le "piratage" (mot que vous employez mais qui ne veut strictement rien dire lorsqu’il qualifie des échanges et des dons privés sans but lucratifs..."

          le piratage, c’est : "Piller les données". C’est exactement ce qui est fait quand on copie les données d’un CD dont on n’est pas propriétaire. Alors arrêtez de détourner le langage. Le vol sans but lucratif n’en reste pas moins un vol. Le but lucratif, la revente, c’est le "recel". Renseignez-vous mince !

          4)"on tente de modifier la structure du réseau internet, de freiner le progrès technologique et d’entraver les libertés de chacun de ses utilisateurs"

          on entrave rien d’autre que l’activité de frauder. on modifie rien. Le peer to peer est légal. le partage illégal est à proscrire. y’a rien à modifier, sauf amener un controle.

          5) "il me semble qu’il y a un motif légitime à juger les agissements néfastes d’entreprises qui n’ont pas sû s’adapter à leur temps."

          le temps que vous invoquez, c’est le temps de l’ovation d’un monde où tout devient immatériel et information. Ca vous arrange de pirater un cd pour faire basculer son contenu dans ce monde sans emprises. Mais avant de le faire basculer, il y a un acte : cet acte s’appelle piratage.

          6)"Merveilleuse fallacie ! Merci, je vais le mettre dans mon album !"

          arrête de t’exciter, et déchire ton album de gars qui connait ni le langage ni la politesse.

          "Une duplication en soi n’a rien d’illégal, la copie privée est même parfaitement légale."

          elle l’est si tu détiens le support original. Combien de fois devra-t-on le répéter ?

          "Le droit s’adapte en général à la société, et non l’inverse (enfin, en démocratie). "

          le droit de tout artiste sera donc de ne plus décider comment il distribue ses oeuvres et à quel prix. C’est le consommateur joufflu et boutonneux qui décide maintenant ! Ok, super.

          7)"Pour être au premier rang, pour avoir un coussin sous les fesses, pour avoir un programme avec les paroles du concert, pour avoir le droit d’arriver 10min avant et rencontrer leur artiste favori, pour avoir un support à la fin avec écrit "j’y étais", etc... bref pour des services à forte valeur ajoutée, personnalisés, sur lesquels on peut dégager d’importantes marges et qui ont une grande valeur affective."

          tu réponds n’importe quoi, completement à coté. la question était "Quelle bonne excuse y aurait-il à refuser du monde à l’entrée d’une telle salle ?"

          je réponds : bein que les gens refusent de payer, et j’argumente. Toi tu déboules et tu dis ce que j’ai reporté en guillemets plus haut. Complètement hors-sujet. Et hors logique. Donc les gens pourraient ne pas rentrer pour ce que tu décris ? bein relis-toi...(je vais montrer ça à des potes !) J’connais aucun artiste qui, souhaitant faire payer une entrée pour le concert, laisserait les gens entrer gratuitement pour ça...

          8)"La duplication des oeuvres d’arts par des erzats

          attention, un CD n’est pas une oeuvre d’art, mais une _copie_ d’un enregistrement d’une oeuvre d’art, donc un erzats en soi... "

          t’en a pas marre de me paraphraser toi ?

          Et évite de parler pour rien, surtout pour répéter ou noyer le poisson, tu pollue le sujet.

          essayes de réfléchir au sujet, d’en écrire un long texte où tu argumentera la "CAUSE" du piratage, et relis-toi.



          http://

          Répondre à ce message

            Pas entièrement d’accord.
            Le vendredi 13/01 - 20:17
            correction : *donc les gens pourraient rentrer pour ce que tu décris ?

            http://

            Répondre à ce message

            Pas entièrement d’accord.
            Le vendredi 13/01 - 20:36
            par jz

            1)"celui du "droit d’usage" des œuvres. Ainsi, l’auteur ou son producteur peut décider de qui aura le droit de lire une œuvre, et dans quelles conditions" nan nan, vous n’avez pas parlé de contrôle de qui lira quoi. Mais relisez-vous bon sang !

            Je parlais d’user de procédés de vente liée pour d’exiger que des oeuvres ne soient lues qu’avec tel type de logiciels ou du matériel de telle marque, c’est tout. Ceux qui ne peuvent pas se payer le dernier ipaude n’ont pas le droit d’entendre les œuvres vendues exclusivement sur iThunes.

            mettre un flic pour savoir si la copie temporaire est utilisée à d’autres fins. Point.

            Non, non et non ! On ne met pas des flics chez les gens mais devant chez eux. Le droit d’auteur s’arrête à la porte du domicile. le droit d’usage n’est pas un droit exclusif du droit d’auteur, rien ne justifie que l’usage soit contrôlé.

            le piratage, c’est : "Piller les données". C’est exactement ce qui est fait quand on copie les données d’un CD dont on n’est pas propriétaire. Alors arrêtez de détourner le langage. Le vol sans but lucratif n’en reste pas moins un vol. Le but lucratif, la revente, c’est le "recel". Renseignez-vous mince !

            Lorsqu’il y a copie à l’usage du copiste il n’y a pas de vol. Lorsqu’il y a vol on soustrait quelque chose à quelqu’un. Je vous ai déja prouvé (plusieurs fois) qu’il n’y avait pas soustraction lorsque l’on multipliait les copies numériques. Il n’y a ni vol ni recel, il s’agit d’un mensonge éhonté de la part des industriels du disque, auquel vous semblez croire dur comme fer, d’où mon amalgame (je n’aurais pas du vous traiter d’industriel du disque, venant de moi c’était vraiment méchant...).

            on entrave rien d’autre que l’activité de frauder. on modifie rien. Le peer to peer est légal. le partage illégal est à proscrire. y’a rien à modifier, sauf amener un controle.

            Je vous invite à relire le texte de la loi DADVSI. Entre la criminalisation du contournement d’une mesure technique (qui peut être effectué à de très nombreuses fins légitimes, comme lire un DVD sous GNU/linux, ou copier un CD protégé pour l’écouter dans son autoradio), jusqu’à la criminalisation de la publication d’informations techniques et scientifiques, la distribution de logiciels d’échange, etc.. etc.. il y beaucoup plus que le seul contrôle de la sphère privée qui est déja en soi inacceptable.

            le droit de tout artiste sera donc de ne plus décider comment il distribue ses oeuvres et à quel prix. C’est le consommateur joufflu et boutonneux qui décide maintenant ! Ok, super.

            L’artiste conserve son droit inaliénable de choisir si il divulgue ou non son oeuvre au public, évidemment. Le consommateur décide d’acheter ou non les produits qu’on lui propose, et il les achète si ils sont adaptés à sa demande.

            Je pense avoir par ailleurs très bien répondu sur bonnes raisons qu’il y aurait de payer pour quelque chose qui serait accessible librement à tout le monde, sachant que cet accès n’enlèverait rien à personne. Des services à valeur ajoutée, comme des exemplaires physiques qui apporteraient quelque chose de plus que le simple fichier dématérialisé (boitiers en beaux matériaux, posters inclus, tickets de loterie, club personnalisé, etc.) trouveraient manifestement des acheteurs.

            Et évite de parler pour rien, surtout pour répéter ou noyer le poisson, tu pollue le sujet.

            Si il y a quelqu’un qui pollue ici....



            http://

            Répondre à ce message

              Pas entièrement d’accord.
              Le vendredi 13/01 - 21:01

              C’est pas vrai, on va pas en finir (lol !!)

              Je parlais d’user de procédés de vente liée pour d’exiger que des oeuvres ne soient lues qu’avec tel type de logiciels ou du matériel de telle marque, c’est tout. Ceux qui ne peuvent pas se payer le dernier ipaude n’ont pas le droit d’entendre les œuvres vendues exclusivement sur iThunes.

              là vous parlez de sortir les données du pc, j’y avait pas pensé. C’est impardonnable. Mais en admettant que vous avez un balladeur pour écouter vos mp3 et que vous transferez ça chez un pote, effectivement le flicage est impossible... Sinon personne ne vous forcera à acheter une marque plus qu’une autre, tous les balladeurs s’adapterons je pense...

              Cependant si on en reste à un point de vue software, sur un pc, le controle serait efficace s’il permettait l’impossibilité de transmettre par peer to peer les mp3.

              Non, non et non ! On ne met pas des flics chez les gens mais devant chez eux. Le droit d’auteur s’arrête à la porte du domicile. le droit d’usage n’est pas un droit exclusif du droit d’auteur, rien ne justifie que l’usage soit contrôlé.

              bon allez, j’en peux plus là. Continuez à falsifiez etc etc, s’en fout, t’façons les flics quand ils veulent débarquer, ils débarquent...

              rien ne justifie que l’usage soit contrôlé.

              là je capte la nuance... Cependant, erf désolé, pourquoi rejeter un controle qui permettrait de savoir si "l’acquisition de ce qui est fait usage" est fait sans fraude. Du moment que ce controle serait clean ? hein ?

              Lorsqu’il y a copie à l’usage du copiste il n’y a pas de vol. Lorsqu’il y a vol on soustrait quelque chose à quelqu’un. Je vous ai déja prouvé (plusieurs fois) qu’il n’y avait pas soustraction lorsque l’on multipliait les copies numériques.

              et moi je vous ai déjà expliqué que les copies numériques que vous multipliez encore et encore avec tant de plaisir sont le fruit d’une fraude et donc en constitue une ! mince alors !

              L’artiste conserve son droit inaliénable de choisir si il divulgue ou non son oeuvre au public, évidemment.

              ça bah oui évidement...sans commentaire... si ce n’est qu’il n’y a pas que ça, et qu’il ne met pas ça à disposition gratuitement, mais sous conditions, qui sont celle de mise sur le marché (j’en ai marre de répéter les meme choses, faudrait que vous reteniez un peu) (humour hein).

              Le consommateur décide d’acheter ou non les produits qu’on lui propose, et il les achète si ils sont adaptés à sa demande.

              ouiiiiiiinnnn ! il ne fait pas que ça ! il fraude !

              Je pense avoir par ailleurs très bien répondu sur bonnes raisons qu’il y aurait de payer pour quelque chose qui serait accessible librement à tout le monde, sachant que cet accès n’enlèverait rien à personne. Des services à valeur ajoutée, comme des exemplaires physiques qui apporteraient quelque chose de plus que le simple fichier dématérialisé (boitiers en beaux matériaux, posters inclus, tickets de loterie, club personnalisé, etc.) trouveraient manifestement des acheteurs.

              ce qui reviend à acheter des cd. Mais pourquoi tenez vous à compliquer les choses comme ça ??

              (ticket de loterie, lol, sans blague)

              Si il y a quelqu’un qui pollue ici....

              tu sous-entends que c’est moi qui pollue là ? au moins j’ai des arguments, je me contente pas de paraphraser ou de noyer le poisson.

              Maintenant, si vous avez envie de pas comprendre le sens des phrases ou de ce que vous faites, je peux plus rien pour vous !

              (sachant que ce que je veux c’est juste vous faire clairement comprendre ce qu’est la copie illégale de disque, sans pour autant considérer qu’elle est une réponse "entièrement" débile. J’admet qu’elle est la réponse perverse à une situation et un ancien mode de consommation pervers.)



              http://

              Répondre à ce message

                Pas entièrement d’accord.
                Le vendredi 13/01 - 22:08
                par jz

                Cependant si on en reste à un point de vue software, sur un pc, le controle serait efficace s’il permettait l’impossibilité de transmettre par peer to peer les mp3.

                Ca n’est pas techniquement possible, notamment sur les ordinateurs utilisant des logiciels libres que les utilisateurs peuvent modifier... à moins d’interdire les logiciels libres. Quelle que soit la protection de ce flicage elle sera toujours contournée, un jour ou l’autre. Il faut comprendre une fois pour toute que le contrôle absolu n’existe pas. Le chercher en vers et contre tous, en reportant son coût sur l’utilisateur est une solution mort-née.

                Du moment que ce controle serait clean ? hein ?

                Le contrôle ne peut pas être clean sauf s’il est fait par des magistrats, et encore. Il y a forcément immiscion dans la sphère privée et je crois avoir réussi à vous faire comprendre pourquoi c’est inacceptable.

                (au moins on n’aura pas tout perdu ;)

                Lorsqu’il y a copie à l’usage du copiste il n’y a pas de vol. Lorsqu’il y a vol on soustrait quelque chose à quelqu’un. Je vous ai déja prouvé (plusieurs fois) qu’il n’y avait pas soustraction lorsque l’on multipliait les copies numériques.

                et moi je vous ai déjà expliqué que les copies numériques que vous multipliez encore et encore avec tant de plaisir sont le fruit d’une fraude et donc en constitue une ! mince alors !

                Bon je crois que l’on va être forcé d’arrêter la conversation, car aucun n’arrive à entendre l’autre. Imaginez un instant que je dise vrai : un téléchargement n’est pas un vol. A ce moment-là un téléchargement d’un téléchargement n’est pas un vol ? Aussi vrai que si un téléchargement en est un, le téléchargement du téléchargement en est un aussi... La question est donc sur la qualification de ce que tu appelles "une fraude" et qui pour moi n’est pas un vol. Vol = "soustraction frauduleuse", et dans le monde numérique on ne soustrait pas, on multiplie.

                Imagine qu’on invente une machine qui permette de dupliquer une voiture, à l’infini, pour un coût quasi-nul. Faudrait-il interdire cette machine parce qu’elle nuit aux fabricants de voitures ? Est-ce que copier une voiture avec cette machine c’est comme voler une voiture chez un concessionnaire ?

                En tout cas félicitation pour votre ténacité ! C’est stimulant de tenir cette conversation, même si j’ai bien peur que nous finissions par perdre notre temps. Soyez sûr en tout cas que si j’arrête de répondre un jour ça ne sera pas parce que je serais à cours d’arguments ;)



                http://

                Répondre à ce message

                  Pas entièrement d’accord.
                  Le vendredi 13/01 - 22:43
                  par Gluonk

                  oui, et ce que tu multiplie, c’est quoi ?

                  UNE FRAUDE ! le fait de multiplier une fraude en constitue une !

                  (jpeux pas faire plus simple)



                  http://

                  Répondre à ce message

                    Pas entièrement d’accord.
                    Le samedi 14/01 - 13:25
                    par jz

                    Il n’y a là aucune démonstration de ce que vous avancez, cela ressemble plutôt à un dogme, donc il ne sert effectivement à rien de continuer.

                    Pour moi lorsqu’il n’y a pas soustraction il n’y a pas fraude, et cette machine à multiplier les voitures sans coût est un progrès qu’il serait vain de tenter d’annuler. Mieux vaut concentrer son énergie à penser à comment l’utiliser pour maximiser les externalités positives.



                    http://

                    Répondre à ce message

                      Pas entièrement d’accord.
                      Le samedi 14/01 - 20:59
                      par Gluonk

                      pas d’accord :

                      on peut pas multiplier les bagnoles, qui sont le fruit du travail des constructeurs automobiles. Si tu déboules, tu pointes ton joujoux et que tu multiplies les bagnoles, c’est interdit ! POurquoi ? parce que les constructeurs ont tous les droits sur leur créations !

                      Et si tu as le droit de copier pour ton usage perso (copie à usage privé), celà devient une fraude à partir du moment où ça sort du domeine privé => "marché" noir (meme gratis), libre distribution.

                      =>toute appropriation des voitures dupliqués pour ce marché noir, est aussi une fraude. => Il est interdit de se procurer une voiture dupliquée !

                      autre exemple :

                      Tu trouves de l’argent falsifié ou blanchi par la mafia. Tu le sais pertinement (eh oui quand tu choppes des mp3 sur le net c’est forcément le fruit de la fraude=>copie distribuée et sortie de l’usage personnel et privé). Mais en dépit de la connaissance de cause, tu UTILISE cet argent pour toi.

                      => C’est une fraude ! à partir du moment où tu as connaissance que ce que tu utilises ou "consomme" est le fruit d’une fraude, tu fraude toi aussi ! Recel, complicité etc...

                      Mais bon, je sais d’avance qu’il y a un refus de tous les gens d’avouer ça, alors que c’est la vérité et la base même de la révolution qui est en marche. La Fraude permet quelquepart de mettre à jour le caractère de ce qui est fraudé, et de désormais passer à autrechose !



                      http://

                      Répondre à ce message

                    Pas entièrement d’accord.
                    Le vendredi 03/02 - 11:53
                    A la base, c’est quand-même un CD que l’on numérise, donc le CD reste là, il ne disparaît pas, il n’y a donc pas vol (=privation).

                    http://

                    Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le mercredi 11/01 - 17:27
par Sxilderik

L’article est intéressant, mais, ici, c’est un peu court

[10] lorsque j’obtiens une copie d’un document de quelqu’un, je ne le prive pas de son document original, ce qui fait taire définitivement le mensonge : "lorsque l’on télécharge c’est comme si on volait dans un magasin !"

En essayant de parler quand même bien qu’on soit visiblement content de nous avoir "fait taire définitivement", on peut graduer la notion de vol.

Etape 1 : on achète le truc, et on le ramène 2 jours plus tard parce que finalement ça plait pas. La Fnaque a dû subir pendant quelques temps cet abus de sa politique de retour, le chiffre de ses ventes de CD baissait bien bien. Parce que pendant ces 2 jours, bien sûr, certains petits malins avaient recopié le truc, ben tiens, pas con !

Résultat : on a obtenu un bien sans débourser un centime (ou en étant remboursé). Gratuitement donc, avec un gros zeste de malhonnêteté. Et pourtant, le vendeur n’a pas perdu l’objet, il est de retour en rayon, prêt à être vendu. Perte pour le vendeur = zéro. Pas de vol...

Etape 2 : on ne fait même plus le déplacement à la Fnaque. On recopie une copie de copie... Perte pour le vendeur, toujours zéro, la vie est belle.

À mon avis, nous sommes ici en présence d’un sophisme. Lecture critique donc, ne pas baisser la garde, même quand on nous caresse le poil dans le bon sens.



http://

Répondre à ce message

    Rétablir la rareté par la force.
    Le mercredi 11/01 - 23:32
    par jz

    En essayant de parler quand même bien qu’on soit visiblement content de nous avoir "fait taire définitivement", on peut graduer la notion de vol.

    Cela fait penser à la "riposte graduée", véritable "police privée de l’internet" selon F.Bayrou et si chère au ministre ! :)

    Imaginez un instant un gâteau magique pour lequel lorsque je donne une part à quelqu’un, il me reste encore le gâteau en entier. Je pourrais en donner à 1.000 personne en ayant toujours de quoi manger.

    Un tel objet n’existe pas dans le monde physique, où les objets sont construits à partir de matières premières dont la quantité est par nature finie. Mais dans le monde immatériel de l’information, les objets sont comparables à ce "gâteau-infini". Pour reprendre votre exemple, 1.000 personnes peuvent prendre le même disque disque à Leuclair, Leuclair aura toujours ce même disque à proposer.

    C’est cette notion de non-rivalité/non-exclusivité des biens, familière aux économistes, que je tentais d’expliquer (peut-être un peu maladroitement lorsque j’employais des termes aussi définitifs que ceux de "faire taire définitivement", certes, je devrais peut-être tempérer ma phrase en la corrigeant.

    Etape 2 : on ne fait même plus le déplacement à la Fnaque. On recopie une copie de copie... Perte pour le vendeur, toujours zéro, la vie est belle.

    En même temps si la Fnaque propose à son public des produits qui ne sont plus adaptés à ce qu’il attend, selon la loi de l’offre et de la demande, elle devrait en vendre de moins en moins... Ca a été le cas pour les dernières cassettes audio qui se sont vendues il y a quelques années. Il ne doit pas y avoir grand monde pour les regretter (et ceux-là trouveront toujours et pendant longtemps des cassettes vierges à bas prix de toute façon !)

    Il faut quand même garder à l’esprit qu’une part importante de la population est habituée au CD et ne changera pas de support de sitôt. Cela laisse le temps avant que la Fnaque vende "zero". Au industriels d’imaginer d’autres modèles qui seraient conformes aux réalités techniques, sociales et culturelle de la "société de l’information"...

    Ou alors on devrait prolonger artificiellement leur existence, au prix de dommages colatéraux beaucoup plus importants que ne l’est une "petite" industrie qui pèse à peine 1 Milliard d’Euros en France... ?



    http://

    Répondre à ce message

      Rétablir la rareté par la force.
      Le jeudi 12/01 - 15:20
      par Gluonk

      L’histoire du gâteau magique est l’image même de la perversité des consommateurs.

      Il ne s’agit pas de nourrir le tiers-monde, mais de VENDRE un certain nombre d’ersatz de support sonore. L’artiste décide le nombre de support qu’il vend, un peu comme un sculpteur déciderait le nombre de moulure de son original qu’il souhaiterait vendre.

      Réaliserr une copie de ces moulures, reviend à frauder. Même chose pour le disque audio.

      ET non, la vie n’est pas belle pour le vendeur, qui n’a pas vendu un seul moulage. Par contre, des milliers de personne ont fraudé et réalisé des milliers de moulage illicites. Faux et usage de Faux.

      "Un tel objet n’existe pas dans le monde physique, où les objets sont construits à partir de matières premières dont la quantité est par nature finie. Mais dans le monde immatériel de l’information, les objets sont comparables à ce "gâteau-infini"."

      Faut arrêter tout de suite avec le gâteau infini, la corne d’abondance. L’oeuvre n’est pas un droit public vital et impersonnel, c’est le fruit de l’artiste, et il décide le mode de mise en marché. Le monde de l’imatériel et de l’information, c’est le monde dans lequel se sont réfugié les gens pour exercer une surconsommation en dehors de toute règles. Nager dans ce délire, c’est vraiment pittoresque et réducteur.

      "En même temps si la Fnaque propose à son public des produits qui ne sont plus adaptés à ce qu’il attend, selon la loi de l’offre et de la demande, elle devrait en vendre de moins en moins..."

      Mais qui êtes-vous pour décider que l’oeuvre est un produit fini dont les conditions sont fixée par le consommateur ????

      Vraiment, l’attitude doit être changée ET par les industries du disque,ET par les consommateur, qui doivent faire l’effort de comprendre que leur comportement est puéril et inhumain.



      http://

      Répondre à ce message

        Rétablir la rareté par la force.
        Le jeudi 12/01 - 17:21
        par jz

        L’histoire du gâteau magique est l’image même de la perversité des consommateurs.

        Demandez à des économistes, elle est la représentation fidèle de la réalité technologique et économique du monde numérique.

        J’espère que vous parlez de perversité en votre nom et non en celui d’une quelconque industrie ? Une industrie qui traiterait ses clients de "pervers" serait décidément sur une très mauvaise pente...

        L’artiste décide le nombre de support qu’il vend, un peu comme un sculpteur déciderait le nombre de moulure de son original qu’il souhaiterait vendre.

        Il décide de la divulgation de son œuvres, c’est à dire de sa "mise au disposition du public" dans un droit moral inaliénable qu’il est indispensable de préserver comme tous les droits moraux. Le nombre de copies est un détail technique des conditions contractuelles qui le lient à son producteur. Ca n’est de toute façon pas lui qui vend, mais son producteur. Etes-vous en train de me dire qu’il serait légitime qu’un artiste choisisse de vendre 50.000 disques, mais surtout pas un exemplaire de plus ? Vous connaissez des artistes qui crèent pour une autre raison que celle d’être entendus ? Il faudrait que vous me les présentiez ! :)

        Réaliserr une copie de ces moulures, reviend à frauder.

        Extrait du L.122-5 : " Lorsque l’oeuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire : 1º Les représentations privées et gratuites effectuées exclusivement dans un cercle de famille ; 2º Les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste" On m’aurait menti ? La loi se trompe ? C’est sans-doute pour cela qu’il faut la réécrire !

        Le monde de l’imatériel et de l’information, c’est le monde dans lequel se sont réfugié les gens pour exercer une surconsommation en dehors de toute règles. Nager dans ce délire, c’est vraiment pittoresque et réducteur.

        On sera d’accord sur le point "délire pittoresque et réducteur"... :) Le monde de l’immatériel et de l’information est celui dans lequel nous vivons tous, que nous le veuillons, le comprenions, ou non. Et cela apporte de très nombreux bienfaits, beaucoup plus que ça ne nuit à quelques industries rétrogrades.

        Selon-vous ces pervers de consommateurs sur-consomment des e-mails au lien d’acheter des timbres ? ils sur-consomment des communications de VoIP (skype & co) et de messagerie instantanée, au lieu de rémunérer les gentils créateurs de réseaux de télécommunication ? (Heureusement pour elle, la filière telecom a, elle, su évoluer avec son temps.)

        Mais qui êtes-vous pour décider que l’oeuvre est un produit fini dont les conditions sont fixée par le consommateur ????

        1/ Je ne décide de rien du tout, j’observe, commente et analyse.

        2/ Je me suis présenté, mais vous non, et j’ai de plus en plus l’impression que vous avez un interêt financier direct dans cette filière musicale. La courtoisie aurait voulu que vous vous presentiez comme tel si c’était le cas.

        3/ Il me semble que la loi de l’offre et de la demande parle un peu de cela non ? Si l’offre ne rencontre pas la demande, la demande va voir ailleurs. (ie. acheter des DVD, des baladeurs, des consoles de jeux, des portables et des télécommunications plutôt que des vieilles galettes obsolètes)



        http://

        Répondre à ce message

          Rétablir la rareté par la force.
          Le vendredi 13/01 - 19:45

          Demandez à des économistes, elle est la représentation fidèle de la réalité technologique et économique du monde numérique.

          elle n’en est pas moins perverse. mais c’est le mode de consommation par erzats qui est à l’origine pervers...

          J’espère que vous parlez de perversité en votre nom et non en celui d’une quelconque industrie ? Une industrie qui traiterait ses clients de "pervers" serait décidément sur une très mauvaise pente...

          j’espère surtout qu’elle avouera la perversité première du support CD. Et du mode de consommation qui en découle.

          Etes-vous en train de me dire qu’il serait légitime qu’un artiste choisisse de vendre 50.000 disques, mais surtout pas un exemplaire de plus ? Vous connaissez des artistes qui crèent pour une autre raison que celle d’être entendus ? Il faudrait que vous me les présentiez ! :)

          oui c’est légitime, c’est l’artiste qui décide les conditions de mise sur le marché de ses oeuvres ou des erzats. Je pourrais t’en présenter beaucoup, mais t’as juste qu’à aller demander aux artistes eux-même, banane ! Bouges-toi ! Et le fait de crée pour être entendu, ça n’a rien à voir avec le fait de se défendre contre le fraudage généralisé de ses oeuvres (support d’oeuvre)... encore visé à côté. C’est vraiment être sans connaissance de ce qu’est l’art et sa concommation.

          Extrait du L.122-5 : " Lorsque l’oeuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire : 1º Les représentations privées et gratuites effectuées exclusivement dans un cercle de famille ; 2º Les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste" On m’aurait menti ? La loi se trompe ? C’est sans-doute pour cela qu’il faut la réécrire !

          relis s’il te pait ! "à l’usage privé du copiste" ! quand tu mets en partage le contenu du CD, tu sorts de la sphère privée de ton usage personnel... d’autres y on accès !

          On sera d’accord sur le point "délire pittoresque et réducteur"... :) Le monde de l’immatériel et de l’information est celui dans lequel nous vivons tous, que nous le veuillons, le comprenions, ou non.

          C’est ce que tu veux TOI et une poignée de gens qui ne veulent plus payer pour consommer de l’art. Ca n’est pas ce que souhaitent les artistes. Que tu veuilles le comprendre ou non.

          Selon-vous ces pervers de consommateurs sur-consomment des e-mails au lien d’acheter des timbres ? ils sur-consomment des communications de VoIP (skype & co) et de messagerie instantanée, au lieu de rémunérer les gentils créateurs de réseaux de télécommunication ? (Heureusement pour elle, la filière telecom a, elle, su évoluer avec son temps.)

          HORS-SUJET ! il n’y a pas d’artiste et de mise sur le marché d’oeuvres ou de supports d’oeuvres, avec conditions, là dedans ! Vraiment, évites de polluer le forum s’il te plait, et essayes de savoir de quoi on parle.

          1/ Je ne décide de rien du tout, j’observe, commente et analyse.

          oh si tu décides ! tu décides tellement que tu en oublies que c’est l’artiste qui a la bonté de nous partager ses créations, et que nous devons respecter ses conditions et le payer. IL ne fait pas ça par altruisme et gratuitement, mets-toi ça dans la tête une bonne fois pour toutes !

          2/ Je me suis présenté, mais vous non, et j’ai de plus en plus l’impression que vous avez un interêt financier direct dans cette filière musicale. La courtoisie aurait voulu que vous vous presentiez comme tel si c’était le cas.

          eeuh, t’es gentil, mais on est pas sur un club de rencontre ici. J’ai pas à te donner mon nom et mon adresse. Mon nom c’est Gluonk, et tu t’en contentes.

          3/ Il me semble que la loi de l’offre et de la demande parle un peu de cela non ? Si l’offre ne rencontre pas la demande, la demande va voir ailleurs.

          C’est ça, va voir ailleurs. Si t’as pas envie de comprendre que les artiste demande à être payer pour faire des galettes... Et le chantage capricieux des gens avec leur demande frauduleuse, il va ptetre passer, à force d’usure, mais ça sera la déchéance la plus honteuse qu’aura jamais connu le marché de l’art.

          Et une chose : j’ai aucun intérêt dans la vente de disques, j’bosse pas là dedans. J’ai juste un cerveau et je réfléchi calmement et posément sur le sujet. J’ai écrit, mis à plat tout ce qui tournait autour de ce sujet, pour essayer d’en avoir une meilleure apréhension. Ma conclusion est que le piratage est une réponse perverse à un mode pervers. Le mode de consommation d’oeuvres par le biais d’erzats, ne pouvait qu’amener une falsification de ces erzats qui sont la dénaturation du support de l’oeuvre. Des faux supports entrainent une déperdition de valeur, qui entraine un comportement tel que le piratage. Pourquoi ne pas copier ce qui n’est déjà qu’une copie ?

          Mais ce qui m’ennerve le plus, c’est le manque de logique et le peu de connaissance et de recul sur le sujet qu’on la plupart des "défenseurs" du libre piratage....



          http://

          Répondre à ce message

            Rétablir la rareté par la force.
            Le vendredi 13/01 - 20:55
            par jz

            C’est ce que tu veux TOI et une poignée de gens qui ne veulent plus payer pour consommer de l’art. Ca n’est pas ce que souhaitent les artistes. Que tu veuilles le comprendre ou non.

            Ne m’accuse pas de tous les maux de la terre non plus. Je "consomme" beaucoup plus d’art qu’avant, et j’en consommerais toujours plus. J’achète des place de concerts, des entrées de musées, des livres, et beaucoup de vieux vinyles d’occasion, même si je n’ai pas de platine, parce que l’objet me plait et qu’il y a des trésors pour quelques euros.

            Dans le monde immatériel on ne consomme pas des objets manufacturés qui ont coûté des matières premières pour être produits. Les "objets" sont omniprésents et leur copie a un coût quasi-nul. On paye de l’accès, et il y a beaucoup d’argent dans ces marchés, beaucoup plus que dans celui du disque par exemple. On pourrait rémunérer d’une façon ou d’une autre la création avec cet argent. (comme l’argent des pubs à la radio paye les auteurs qui y passent, sauf qu’il y a des collusions infectes entre les producteurs et les diffuseurs, mais c’est un autre sujet.)

            Quant à "ce que souhaitent les artistes", hormis les 15 pachydermes téléguidés aux JT, pour la plupart millionnaires, les 13.500 artistes signataires de la pétition de la Spedidam, tous les artistes qui diffusent leurs oeuvre librement (via Creative Commons, Artlibre, etc.) et tous les artistes indépendants autoproduits que je connais (ça doit en faire 15-20) sont pour le partage de leur oeuvre, du moment qu’ils sont écoutés, et que ça leur rapporte des opportunités de faire de l’argent (concerts, notoriété, disques qui se vendent quand même, ho, il faut pas délirer non plus !)

            oh si tu décides ! tu décides tellement que tu en oublies que c’est l’artiste qui a la bonté de nous partager ses créations, et que nous devons respecter ses conditions et le payer. IL ne fait pas ça par altruisme et gratuitement, mets-toi ça dans la tête une bonne fois pour toutes !

            NON ! je ne décide pas. (ça peut aller loin comme ça, et nous ferait perdre beaucoup (plus) de temps à tous les deux...) J’apprécie le travail des artistes et le rémunère tant que mon budget me le permet, directement, par des concerts, des dons, des achats de tshirts, et des coups de main divers. Je n’achèterais juste plus jamais de galettes aux industriels qui me font la guerre, c’est un geste politique, point. Arrête un peu avec mon procès. (de toute façon la quasi-totalité de ce que je récupère sur p2p date d’avant les années 80, ou n’existe pas en CD, ou ne se trouve pas en magasin...)

            Les artistes que je fréquente crèent parce qu’ils ont un besoin de créer. Si ils devaient créer dans le seul but d’en bouffer, beaucoup finiraient sous les ponts ou suicidés. Le fait est que la plupart on un boulot à côté, le nombre d’artistes qui vivent de leur art est une infime minorité. Et je suis en train de t’expliquer comment la diffusion massive d’oeuvres par le réseau peut induire des effets positifs, donc autant de rémunérations supplémentaires. Et de nombreux artistes vivent déjà cette réalité. (bah oui, diffuser 10M de morceaux et faire des concerts pendant des années rapporte beaucoup plus que vendre 50.000 disques, 3 concerts, et basta.)

            Et le chantage capricieux des gens avec leur demande frauduleuse, il va ptetre passer, à force d’usure, mais ça sera la déchéance la plus honteuse qu’aura jamais connu le marché de l’art.

            Je parie que tu y croyais lorsque les industriels du disque disaient que la cassette audio aller "tuer l’industrie du disque et la création" dans les années 70 ? Ou lorsque dans les années 20 la musique à la radio allait "tuer l’industrie du disque" (elle a d’ailleurs été interdite pendant près de 10 ans aux états-unis), ou même avant lorsque le même discours était tenu à l’avènement du piano mécanique ? (parle moi de recul !)

            Le fait est que les artistes crèent, quelle que soient les conditions économiques de la distribution d’oeuvres. La plupart des artistes ont deux aspirations simples : vivre de leur oeuvre (avoir de quoi vivre, pas se taper des yachts & des paillettes), et que leur oeuvre soit diffusée.



            http://

            Répondre à ce message

              Rétablir la rareté par la force.
              Le vendredi 13/01 - 21:26

              Dans le monde immatériel on ne consomme pas des objets manufacturés qui ont coûté des matières premières pour être produits. Les "objets" sont omniprésents et leur copie a un coût quasi-nul.

              C’est marrant cette impossibilité que vous avez à comprendre que ce qui est mis dans ce "monde immatériel", l’a été par une action frauduleuse, et que par conséquent la consommation de cette fraude en constitue une. Peut importe vos histoires d’antimatière (lol).

              On paye de l’accès, et il y a beaucoup d’argent dans ces marchés, beaucoup plus que dans celui du disque par exemple

              30 euros de FAI/mois, c’est 1 CD. Qui ne télécharge qu’un CD/mois, QUI ? Ignorez la perte dans la vente des disques, c’est être de mauvaise foi.

              NON ! je ne décide pas.

              SI tu le décide ! tu le décides en refusant d’acheter un CD et en préférent acquérir son contenu dans le monde "immatériel". Tu prends en otage les artistes.

              C’est bien les "téléchargeurs de mp3" qui décides de boycotter les CD pour les télécharger sur le net oui ou nan ?

              Je n’achèterais juste plus jamais de galettes aux industriels qui me font la guerre,

              il te font la guerre parce que tu agit frauduleusement. (repeat after me)

              Arrête un peu avec mon procès. (de toute façon la quasi-totalité de ce que je récupère sur p2p date d’avant les années 80, ou n’existe pas en CD, ou ne se trouve pas en magasin...)

              Ton procès ? là tu avoue être un pirate, parce qur jusque là je ne faisais le procès que des pirates.... (lol t’inquietes chui pas un collabo). Sinon chui pas là pour vérifier que tu pompes uniquement des trucs des eighties...

              Les artistes que je fréquente crèent parce qu’ils ont un besoin de créer. Si ils devaient créer dans le seul but d’en bouffer, beaucoup finiraient sous les ponts ou suicidés

              donc fort de cette expérience, tu l’imposes à tout artiste. Bravo !

              Et je suis en train de t’expliquer comment la diffusion massive d’oeuvres par le réseau peut induire des effets positifs, donc autant de rémunérations supplémentaires.

              Les rémunérations supplémentaires c’est quoi au juste ? vu que les pirates boycottes les cD ? Les concerts ? c’est bien pour les concerts, ou pour découvrir des nouveaux groupes sur des sites de promos. Mais, justement, et c’est là ou vous tentez de niez, le support, le truc que vous écoutez chez vous, ça représente aussi un truc que l’artiste VEUT vendre. Faut comprendre ça et le respecter. Et surtout pas l’occulter avec les revenus des concerts...

              Je parie que tu y croyais lorsque les industriels du disque disaient que la cassette audio aller "tuer l’industrie du disque et la création" dans les années 70 ?

              Hors-sujet : la cassette audio est vendu, à un prix à peu près égal (à peu près hein), donc je vois pas le rapport ?

              Là, dans le cas du passage sur le net, tout est gratuit ! C’est simple à comprendre non ?

              Ou lorsque dans les années 20 la musique à la radio allait "tuer l’industrie du disque" (elle a d’ailleurs été interdite pendant près de 10 ans aux états-unis),

              super, j’vais attendre qu’ils passent le morceau que j’veux, assis devant ma radio.... Nan, hors-sujet, je vois pas en quoi ça nuit au disque.

              Le fait est que les artistes crèent, quelle que soient les conditions économiques de la distribution d’oeuvres.

              jolie phrase vide de sens. Mais on n’as pas à décider à leur place comment acquérir leur oeuvres enfin quoi !

              La plupart des artistes ont deux aspirations simples : vivre de leur oeuvre (avoir de quoi vivre, pas se taper des yachts & des paillettes),

              vivre de leur oeuvre distribuées gratuitement sur le net, la vie est belle !



              http://

              Répondre à ce message

                Rétablir la rareté par la force.
                Le vendredi 13/01 - 22:22
                par jz

                ce qui est mis dans ce "monde immatériel", l’a été par une action frauduleuse, et que par conséquent la consommation de cette fraude en constitue une.

                Je fais une copie privée d’un CD au format mp3. Je prête ce CD à 5 personnes qui en font des mp3. etc... c’est "frauduleux" ? Ce qui est frauduleux c’est de voler, on est d’accord. Prêter, donner, multiplier ce qui peut l’être sans préjudice ne l’est pas.

                30 euros de FAI/mois, c’est 1 CD. Qui ne télécharge qu’un CD/mois, QUI ? Ignorez la perte dans la vente des disques, c’est être de mauvaise foi.

                La moyenne en France est inférieure à 3CD par an. donc oui c’est beaucoup plus que le budget CD. Sans compter le matériel informatique, les disques durs, les baladeurs (cela ne me dérangerait pas du tout que sur un disque dur à 100E, 5 soient répartis entre des artistes !)

                Tu prends en otage les artistes.

                Rien que ça ! C’est toujours mieux que de les tuer, tu me diras... Et si je mixe un morceau de quelqu’un avec du Nana Mouskouri, je fais quoi ? Je le découpe en rondelles, je le suspends par les pieds ? prff...

                il te font la guerre parce que tu agit frauduleusement.

                Une bonne partie des juges qui ont eu à se pencher sur la question ont constaté que le téléchargement relevait de la copie privée, une cour d’appel notamment, ce qui est la plus haute instance à avoir statué sur la question à ce jour. C’est précisément sur _ce_ point que l’on est en désaccord.

                Il me font la guerre et la font à tout le monde parce qu’ils estiment que ces actes leur cause préjudice, alors que si tu étudies les courbes de ventes sur 30 ans tu verras très nettement des déclins à la fin de vie de chaque support (vinyle, cassette, ... et CD !)

                Le péquin lambda qui achète un CD et se retrouve dans l’impossbilité de le lire dans son autoradio n’a rien fait de mal. Le problème est que ces gens considèrent tous leurs clients comme des "pirates", des "corsaires", des "meurtriers" ou que sais-je encore... et que cela risque de se retourner contre eux.

                Les rémunérations supplémentaires c’est quoi au juste ? vu que les pirates boycottes les cD ? Les concerts ? c’est bien pour les concerts, ou pour découvrir des nouveaux groupes sur des sites de promos. Mais, justement, et c’est là ou vous tentez de niez, le support, le truc que vous écoutez chez vous, ça représente aussi un truc que l’artiste VEUT vendre. Faut comprendre ça et le respecter. Et surtout pas l’occulter avec les revenus des concerts...

                Les concerts, les prestations pour bosser sur des films, des pubs, etc. (think "service"), la vente de produits dérivés, etc. L’artiste veut juste vivre de son art, le moyen devrait lui être parfaitement indifférent du moment qu’il arrive à cette fin.

                Je parie que tu y croyais lorsque les industriels du disque disaient que la cassette audio aller "tuer l’industrie du disque et la création" dans les années 70 ? Ou lorsque dans les années 20 la musique à la radio allait "tuer l’industrie du disque" (elle a d’ailleurs été interdite pendant près de 10 ans aux états-unis),

                Hors-sujet : la cassette audio est vendu, à un prix à peu près égal (à peu près hein), donc je vois pas le rapport ? super, j’vais attendre qu’ils passent le morceau que j’veux, assis devant ma radio.... Nan, hors-sujet, je vois pas en quoi ça nuit au disque.

                Là, dans le cas du passage sur le net, tout est gratuit ! C’est simple à comprendre non ?

                Bon là c’est sûr et certain : soit tu te voiles la face, soit tu fais semblant de ne pas comprendre. L’industrie du disque a tenu exactement le même discours diabolisant des "pirates" avec le piano mécanique, la radio, la cassette, mais elle a toujours fini par s’adapter, voire dans le cas de la radio de s’en servir comme d’un moyen de vendre encore plus de disques. Sauf qu’aujourd’hui ça n’est pas une technologie, mais son public tout entier qu’elle diabolise. "tout est gratuit" ne veut rien dire comme je te l’ai maintes fois prouvé avec toutes les dépenses nouvelles engendrées par ces nouveaux usages. A la radio aussi "tout est gratuit", mais la pub génère des revenus colossaux... Et la diffusion de disques qui sont ensuite beaucoup plus vendus également. On parle ici de revenus indirects qu’il faut inévitablement considérer à mesure que l’économie se complexifie et que les échanges se dématérialisent, alors que notre économie actuelle est basée sur la vente de biens matériels.

                C’est déprimant de faire du sur place comme cela.

                PS : message non-relu, un peu marre, sans doute plein de fautes. pas ma faute.



                http://

                Répondre à ce message

                  Rétablir la rareté par la force.
                  Le vendredi 13/01 - 22:57
                  par Gluonk

                  ROOO LALAA ! mais c’est hallucinant !!

                  Je fais une copie privée d’un CD au format mp3. Je prête ce CD à 5 personnes qui en font des mp3. etc... c’est "frauduleux" ? Ce qui est frauduleux c’est de voler, on est d’accord. Prêter, donner, multiplier ce qui peut l’être sans préjudice ne l’est pas.

                  oui c’est FRAUDULEUX !!!! c’est frauduleux de copier le contenu du CD mais quand est-ce que vous allez l’AVOUEEEER ! Prêter le cd, et que l’autre l’écoute OK ! masi qu’il en copie le contenu C’EST CA LA FRAUDEU !

                  Les concerts, les prestations pour bosser sur des films, des pubs, etc. (think "service"), la vente de produits dérivés, etc. L’artiste veut juste vivre de son art, le moyen devrait lui être parfaitement indifférent du moment qu’il arrive à cette fin.

                  mAIS C’EST INCROYAAABLE !! asi arrêtez de décider ce qu’ils ont à faire bon sang de bonsoir !

                  Bon là c’est sûr et certain : soit tu te voiles la face, soit tu fais semblant de ne pas comprendre.

                  J’HALLUCINE ! alors là, me renvoyer au visage ça, c’est vraiment de la connerie, je quitte le forum, vous etes à cour d’argument ça se voit, vous refusez d’avouer, alors que le lagage est clair, qu’il s’agit d’un fraude.

                  Moi je m’en fout de la critique sociale, de l’analyse de "l’adaptation aux technologie" et de vos avis sans recul.

                  La BASE du recul, c’est :

                  1)avouer ce qu’on fait 2)voir pourquoi on fait ça, AU FOND 3) s’exprimer clairement et ne pas faire de détour constant avec des arguments qui tournent autour du pot.

                  Là, c’est le summum : dire que ce là ne constitue pas une fraude que de sucer le contenu d’un cd, alors que ce contenu est fait pour etre sur le cd et acheté avec CE cd, c’est vraiment innacceptable dans une discussion.

                  La première des choses élémentaires dans une argumentation, c’est de respecter la logique discurssive, en s’appuyant sur une compréhension du langage.

                  Là vous tenter constament de fuir les faits, alors qu’il suffirait une bonne fois pour toutes de metter au clair et de passer à autrechose. moi j’abandonne. Dommage, on aurait pu bifurquer sur le réel fond du probleme, mais bon j’ai pas envie de discuter sans "langage" ni respect des mots et surtout des lois, qui sont clairement posées. bye, bonne route.



                  http://

                  Répondre à ce message

                    Rétablir la rareté par la force.
                    Le vendredi 13/01 - 23:22
                    par Gluonk

                    Dernière action, pour tenter de nous réconcilier, car au fond je sais que je pense comme toi, comme vous, mais ce sont les termes qui m’agacent, et le rapprochement "déplacé" entre certaines choses qui n’ont pas à être rapprochées : (je passe l’histoire de la radio, completement hors-sujet pour moi) :

                    imaginons que la sculpture se désagrège dans le temps. On invente la photo. On truove donc le moyen de photographier la sculpture. La photo qui en résulte est un erzats, elle "remplace" le support réel qu’est la sculpture pour en restituer la teneur.

                    L’artiste décide de dupliquer la photo en disons, 500 000 exemplaires. Il met ça en vente.

                    Des gens en achètent, et SCANNENT leur exemplaires !!!!!! sur le net des gens peuvent alors posséder des copies des photos.

                    COPIES ILLEGALES !!!!!!!!!!!!!!!!!!! puisque l’artiste a mis sur le marché un produit, régit par des lois, et toute tentative de duplication des photos est une fraude !!!!!!

                    La chute des photos baisse, et les gens disent : "bein oui mais c’est dans le monde immatériel qu’on copiel es photo, c’est normal c’ets pas une fraude..."

                    j’en tombe, j’ai plus de force pour écrire, ce blocage m’énnerve, me révolte, je voudrait juste que les gens disent "OUI C’EST UNE FRAUDE" au moins une fois, pour qu’on passe au véritable fond et qu’on en finisse :

                    OSER VENDRE ET FAIRE PAYER LES GENS POUR ACQUERIR DES PHOTOS DE SCULPTURE C’EST DE LA FOUTAIIIIIIISE !



                    http://

                    Répondre à ce message

                      Rétablir la rareté par la force.
                      Le vendredi 13/01 - 23:26
                      par Gluonk

                      edit : ça doit être gratuit, surtout au vue de notre possibilité de duplication (FRAUDULEUSE), et donc un repositionnement de l’objet doit etre effectué.

                      Mais par pitié, arrêtez de FRAUDER et de dire que vous fraudez pas, c’est atroce...

                      =>BOYCOTTEZ tout betement !



                      http://

                      Répondre à ce message

                      Rétablir la rareté par la force.
                      Le samedi 14/01 - 13:47
                      par jz

                      L’artiste décide de dupliquer la photo en disons, 500 000 exemplaires. Il met ça en vente.

                      Des gens en achètent, et SCANNENT leur exemplaires !!!!!! sur le net des gens peuvent alors posséder des copies des photos.

                      Il y a là une différence fondamentale entre un objet que l’on peut mettre au mur et un fichier numérique. L’un a une présence et une valeur physique, l’autre non. La photo aura toujours une valeur par le grain de son papier, la façon dont il prend et reflète la lumière, le cadre, etc. pour laquelle des gens seront toujours prêts à payer.

                      Si le produit physique CD a si peu d’avantages (un minuscule petit feuillet de 4 à 8 pages, une boîte standard fragile) qui n’ont pas évolués en 20 ans, et que la différence est si minime entre l’objet physique et sa copie numérique, c’est que l’erzats CD ne présente aucun avantage décisif pour le consommateur, et c’est bien la faute des industriels.

                      S’ils étaient capables de vendre pour un prix raisonnable des objets ayant autant d’avantages qu’un beau tirage d’une belle photo, ils n’auraient pas les problèmes qu’ils rencontrent aujourd’hui je pense.. Et le sculpteur peut toujours vendre ses sculptures éphémères (concerts), ou enseigner la sculpture, bref, valoriser son savoir faire sans forcément soufrir de contraintes qui le lieraient à un industriel de la vente de photos dont la gourmandise ferait oublier toute notion artistique.

                      Mettons-nous d’accord pour conclure : Les CD sont (aujourd’hui encore plus qu’hier) un mauvais produit, obsolète. Les industriels qui les produisent sont trop gourmands et menteurs. Les artistes doivent vivre de leur art.

                      OK ?



                      http://

                      Répondre à ce message

                        Rétablir la rareté par la force.
                        Le samedi 14/01 - 20:39
                        OUI. On est sur un terrain d’entente ! Suffisait de faire des comparaisons, et d’essayer de comprendre le statut du cd... Reste que je suis pas d’accord pour le satut de ce qui est véhiculé sur le net, ’fin bon on a assez débattu, les gens se feront leur opinion !  :)

                        http://

                        Répondre à ce message

                    Rétablir la rareté par la force.
                    Le samedi 14/01 - 13:32
                    par jz

                    oui c’est FRAUDULEUX !!!! c’est frauduleux de copier le contenu du CD mais quand est-ce que vous allez l’AVOUEEEER ! Prêter le cd, et que l’autre l’écoute OK ! masi qu’il en copie le contenu C’EST CA LA FRAUDEU !

                    Et c’est là que je peux encore prouver par A+B que vous vous trompez. Si la personne copie le CD prêté c’est de la copie privée, comme lorsque l’on copie un CD emprunté en médiathèque. Il y a déja de la jurisprudence là-dessus, c’est exactement ce que l’on faisait en copiant les cassettes audio que l’on se prêtait dans la cour de récré.

                    Frauder c’est soustraire. Lorsque l’on multiplie on ne soustrait pas. Vous faites un amalgame entre un jugement moral "causer du tort aux artistes c’est MAL" et un acte nouveau de multiplication d’objets numériques, par l’intermédiaire d’une propagande basée sur du vent qui dit "le téléchargement est le seul cause de la crise du disque, donc le téléchargement nuit aux artistes."

                    Si Jésus multipliait les pains aujourd’hui, il se ferait accuser des maux de la filière boulangère, on le traiterait de pirate...

                    Je suis ravi que vous quittiez ce forum, parce que ces quelques messages et les heures que nous avons passé à les rédiger prouvent hélas qu’il y a là un obstacle infranchissable.

                    Le recul c’est aussi comprendre le présent à la lueur du passé, et les différentes crises que l’industrie du disque a traversé sont éclairantes pour analyser celle qu’elle traverse aujourd’hui.

                    Pour finir sur un geste positif et plein d’espoir, je vous invite à lire une étude sur ces aspects historiques, afin que nous en restions sur cette quête de recul et d’objectivité qui caractèrise les gens obstinés, convaincus et intelligents comme vous et moi. ;)



                    http://

                    Répondre à ce message

                      Rétablir la rareté par la force.
                      Le samedi 14/01 - 21:08
                      par Gluonk

                      OU AVEZ VOUS VU QUE FRAUDER EST UNIQUEMENT "SOUSTRAIRE" ?????????

                      Frauder c’est aussi "falsifier" ! En régle générale, la fraude est une activité qui s’exerce en dépit des lois !!!

                      C’est exactement le cas de la copie à usage privée qui SORT de ce cercle privé !!!

                      en étant sortie du cercle privée, elle évolue dans le "monde immatériel" que vouzs aimez tant !!

                      SEULEMENT, ce monde immatériel est le fruit de la fraude, et celà + le fait que VOUS LE SAVEZ= recel !

                      le recel d’une falsification est condamnable. Désolé, mais c’est la loi, et si le raisonnement vous irrite, relisez jusqu’à bien l’assimiler.

                      et surtout s’il vous plait, ne me faites pas répéter 36 fois ni ne me demandez de partir, c’est la preuve que vous n’arrivez pas à comprendre quelquechose de simple.

                      Je sais qu’il y a "vis de forme" au niveau de la loi, mais ce vis de forme est dû à un contexte, au fait que la technologie mise entre nos mains + l’irresponsabilité des FAI =circonstances en faveur du prévenu. Moi je parle "texto", et ce qui m’intéresse, c’est l’analyse et le statut.



                      http://

                      Répondre à ce message

                      Copier des CDs de la médiathèque...
                      Le mardi 18/04 - 20:39
                      Voir à ce sujet le forum de Télémoustique "Tous pirates !" - > "N"achetez plus vos CDs, copiez les !"

                      http://

                      Répondre à ce message

                    Rétablir la rareté par la force.
                    Le lundi 27/03 - 03:14
                    par cristovil

                    bin moi je m’en fout

                    Je fraude, c’est clair

                    Je vole ? ok

                    Mais bon, j’ai pas les moyens d’achter non plus des centaines de cd. Avant cette histoire de p2p, je n’achetais pratiquement rien. Que des cd d’occaz. Donc les artistes ne gagnaient rien de toute façon.

                    Oué, je pirate. Je télécharge, j’écoute des trucs, j’en garde et j’en efface.

                    Et si on me l’interdit, eh bin je ripperai la radio. Et si on me l’interdit aussi, eh bin je l’écouterai seulement. Si on m’interdit tout, eh bin je m’en fous, j’écouterai plus rien.. le chant des oiseaux, peut-être, si y’en a encore...

                    Mais c’est pas pour ça que j’irai acheter des cd (sauf d’occaz, pas plus de deux euros).

                    C’est pas bien de pirater ? oué, je sais.

                    Johnny va pas pouvoir creuser une nouvelle piscine ? merde ! Moi non plus dis donc. Remarque j’achetais déjà pas ses disques avant, et en plus, lui, je le pirate même pas, alors...

                    C’est vrai, moi, je m’en fous... Si on me fait trop chier, je rendrais internet, je regarderai passivement la télé en avalant leur conneries, et pis bof...

                    Oué, je suis qu’un sale pirate. Je me sers des moyens que l’on a mis légalement à ma disposition. Je n’ai pas acheté mon graveur au marché noir que je sache. J’ai téléchargé mon logiciel de partage sur un site qui n’était pas clandestin, alors quoi ?

                    Il me l’avait dit, mon fournisseur d’accès : viens chez moi, tu pourras télécharger autant que tu veux. je suis venu, et je télécharge, du coup.

                    Oué, j’avoue, j’ai plein de zique et j’ai pas payé. (sauf mon intégrale de Brassens, je me demande ce qu’il en aurait pensé de tout ça, Tonton Georges, lui, l’anar qui laissait ses portes ouvertes et se faisait ainsi souvent cambrioler sans jamais porter plainte)

                    Mon métier c’est de conduire, et j’ai des heures à combler, et des oreilles disponibles.

                    Alors moi je dis juste une chose : fo pas s’en faire. Si ça doit continuer ainsi, cette chasse aux sorcières, eh bin arrêtons tout !

                    On rend Internet, on n’achète plus rien, et que tous ils aillent se faire voir.

                    Et les autres, là, comme des cons avec leur haut débit qui ne débitera plus rien. Les autres, là, avec leur zique en tube qu’on n’écoutera plus.

                    Et après ? Après on s’en fout, je vous dis...

                    Mais j’ai pa envie qu’un flic cybernétique soit planqué dans mon ordi, qu’il sache que j’ai visité un site de cul, acheté une friteuse ou envoyé des fleurs à une dulcinée.

                    Oué, vous allez pas me contrôler bande d’enfoirés, maniaques de la régulation, pauvres frustrés du pouvoir.

                    Oué, je suis qu’un sale pirate. Mais vous, messieurs les puissants, accrochés à vos privilèges branlants, vous êtes de tristes individus. Na !!!



                    http://

                    Répondre à ce message

                Rétablir la rareté par la force.
                Le jeudi 26/01 - 13:12

                30 euros de FAI/mois, c’est 1 CD. Qui ne télécharge qu’un CD/mois, QUI ? Ignorez la perte dans la vente des disques, c’est être de mauvaise foi.

                C’est la qu’est l’erreur souvent commise. Ce n’est pas parce qu’on télécharge un disque qu’on l’aurait acheté. Bien au contraire. Il n’y a donc pas de perte dans la vente.

                Par contre du coté du vendeur ...

                - qui ne s’est pas retrouvé à devoir acheter deux ou trois albums du meme artiste pour n’avoir que deux ou trois chansons (les bonnes) qui comme par hasard ne sont pas toutes vendues sur la meme galette ?

                - qui ne s’est pas retrouvé à devoir acheter au prix fort la meme oeuvre simplement parce qu’elle change de support ? VHS -> Laserdisc -> DVD -> demain DVDHD.

                - comment ne pas s’étonner de vouloir acheter un vieux film ou un vieux disque, et le trouver à un tarif totalement exorbitant !!! Alors meme que les artistes qui ont composé l’oeuvre sont morts depuis longtemps ...

                Ceux qui rackettent, exagèrent et abusent de leur position de monopole honteusement inscrite dans les lois ne sont pas ceux que l’on croit.



                http://

                Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le mardi 10/01 - 21:22
par Frederic

Bravo j’ai adoré votre article. Ce que veulent les maisons de disque c’est brimer la liberté culturelle et celà nous n’en voulons point. Ils veulent nous en empecher et bien nous n’acheterons plus leurs cd car ce support n’a jamais évolué et la seule chose qui a évolué c’est la marge des maisons de disques qui explosent.

Et je trouve honteux que la loi proposée par le gouvernement a essayé de passer en période de fetes alors que la plupart de l’assemblée est en vacances donc scandilisant et honte sur les maisons de disuqes qui se disent défenseurs des droits d’artistes. Qu’ils apprennet deja à respecter les artistes en ne les volant pas comme ils le font.



http://

Répondre à ce message

    Rétablir la rareté par la force.
    Le jeudi 12/01 - 16:02
    par Gluonk

    Bordel, le problème est plus profond que je ne le croyait.

    Brimer la liberté culturelle, qu’est-ce qu’il faut pas entendre... Tu sais, personne ne t’empêche d’aller acheter des CD ! Personne ne t’empêche d’accepter les condition de mise sur le marché des oeuvres musicales des artistes ! Ce qu’on t’empêche de faire, c’est de frauder, c’est tout.

    Alors, arrêtez tous avec votre histoire de "BRIMER L’ACCES A LA CULTURE" !



    http://

    Répondre à ce message

      Rétablir la rareté par la force.
      Le jeudi 12/01 - 17:30
      par jz

      Humm... Je te prierais (puisque tu as commencé avec le tutoiement) de rester poli avec les visiteurs de mon site, surtout lorsqu’ils disent du bien de mes articles ! ;)

      Au prochain mot grossier, je prendrais la liberté d’effacer tes commentaires.

      On m’empêche d’acheter des CD lorsque l’entreprise qui la vend traite ses clients comme des ennemis, installe dans leur dos des logiciels espions qui entravent les libertés d’usage privé, et propose des CD incompatibles avec la norme même de "CD Audio" en les rendant illisible dans des systèmes considérés comme "exotiques".

      On m’empêche d’acheter des CD dans le but de rémunérer les créateurs lorsque les producteurs prennent dix fois plus sur le produit des ventes qu’ils n’en reversent aux créateurs, et gaspillent des sommes halucinantes en marketing vulgaire, en coke et en paillettes.

      Bref, on crèe toutes les conditions possibles pour que les consommateurs se rebellent une bonne fois pour toutes contre cette industrie rétrograde, prétentieuse, insultante, qui, assise sur son tas d’or accumulé grâce à des technologies aujourd’hui désuètes, ne comprend définitivement rien à rien.

      Je n’achèterais plus jamais de CD à des entreprises qui incluent sur leurs enregistrements des dispositifs techniques de restriction de l’usage dans la sphère privée. Je connais des dizaines de personnes autour de moi feront de même, et il y en aura de plus en plus.



      Boycott DRM

      Répondre à ce message

        Rétablir la rareté par la force.
        Le vendredi 13/01 - 19:55

        J’ai été polis, je n’ai pas insulté ! Je me suis juste esclaffé de l’ampleur de la situation ! Désolé, j’aurais dû user des mots "pardi" ou "Mince alors", il est vrai.

        On m’empêche d’acheter des CD lorsque l’entreprise qui la vend traite ses clients comme des ennemis, installe dans leur dos des logiciels espions qui entravent les libertés d’usage privé, et propose des CD incompatibles avec la norme même de "CD Audio" en les rendant illisible dans des systèmes considérés comme "exotiques".

        Le fait de "considérer" les gens comme quelquechose, n’est pas un empêchement. Encore un détournement d’action. Les logiciels espions sont interdits, ils sont hors-la-loi en faisant ça !! :/ L’incompatibilité des supports entres eux, ça date pas d’hier ! (VHS, BETACAM,...)

        On m’empêche d’acheter des CD dans le but de rémunérer les créateurs lorsque les producteurs prennent dix fois plus sur le produit des ventes qu’ils n’en reversent aux créateurs, et gaspillent des sommes halucinantes en marketing vulgaire, en coke et en paillettes.

        on ne t’empêche pas d’acheter et de filer 1 euros à l’artiste ! c’est faux ! Le fait que l’artiste ne touche qu’un euros vient des conditions qu’il a accepté. C’est affreux, mais c’est à eux de se défendre !

        "Bref, on crèe toutes les conditions possibles pour que les consommateurs se rebellent une bonne fois pour toutes contre cette industrie rétrograde, prétentieuse, insultante, qui, assise sur son tas d’or accumulé grâce à des technologies aujourd’hui désuètes, ne comprend définitivement rien à rien."

        je suis d’accord avec la révolte, mais elle ne doit pas servir d’argument en faveur de la fraude.

        Je n’achèterais plus jamais de CD à des entreprises qui incluent sur leurs enregistrements des dispositifs techniques de restriction de l’usage dans la sphère privée. Je connais des dizaines de personnes autour de moi feront de même, et il y en aura de plus en plus.

        C’est ton choix,masi pas celui de tout le monde. Il y a toujours eu des gens pour acheter les platines qui lisent correctement les CD achetés... Et pour ce qui est de la copie (à usage privée), je suis d’accord qu’elle doit rester !



        http://

        Répondre à ce message

          Rétablir la rareté par la force.
          Le vendredi 13/01 - 21:02
          par jz

          Le fait de "considérer" les gens comme quelquechose, n’est pas un empêchement.

          Non, mais une cause d’un rejet du public, donc d’une baisse de vente. Il y a de très nombreuses causes à la baisse de vente de CDs. Le patron de la FNAC, aujourd’hui remonté contre "les pirates" disait il y a quelques temps que les échanges sur p2p ne jouaient qu’un rôle minime dans la crise du disque, comme de nombreuses autres études .

          Les logiciels espions sont interdits, ils sont hors-la-loi en faisant ça !! :/

          le projet de loi DADVSI a justement pour but de les légaliser, et d’interdire de s’en débarasser !

          L’incompatibilité des supports entres eux, ça date pas d’hier ! (VHS, BETACAM,...)

          Oui, et le fait de rendre les utilisateurs captifs également... Sauf si on les rends captifs par des outils légalisés et dont le contournement est interdit ! dans l’affaire VHS/BETACAM, c’est le support le plus interopérable, celui qui était utilisable par tout le monde, comme pour la cassette, le CD, etc... qui a été retenu par le public. C’est toujours le produit qui est compatible avec tout qui est retenu par le public, et on explique qu’il faut rendre toutes les oeuvres incompatibles entre elles pour répondre à la crise qui résulte de l’obsolescence d’un support, qui a de plus doublé les revenus de l’industrie en 20 ans... Allons...



          http://

          Répondre à ce message

            Rétablir la rareté par la force.
            Le vendredi 13/01 - 21:35

            Non, mais une cause d’un rejet du public,

            allez, tu vas essayer de m’faire croire que les gens boudent parce qu’on les "considèrent" comme des potentiel pirates...pff

            nan, le rejet il est que les gens en ont plus rien à foutre des cd, qu’ils peuvent les télécharger. Nier ça, je me répète, tiens de la mauvaise foi.

            et dont le contournement est interdit !

            dois-je comprendre "la volonté de contourner, de frauder." ?

            Cette argument de fuite face à une certaine incompatibilité voulue par les constructeurs pour tenter de protéger les oeuvres, sous prétexte que c’est "moins bien" c’est vraiment prendre les gens pour des imbéciles.

            La question n’est pas là, encore une fois. Meme si ça va dans le sens de la limitation, ça n’est pas le véritable frein ! quand des milliers de gens ont envie d’acheter une game-cube alors que le DVD est d’une taile telle qu’aucun autre DVD ,e pourra rentrer dedans (bye bye les films !), eh bien pourtant ont peu voir que les consommateurs ne font pas la fine bouche !

            Donc le véritable freint à la consommation, c’est l’anti-concommation : celle du monde de l’immatériel, ou tout est permis, meme de consommer sans payer !



            http://

            Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le mardi 10/01 - 10:33
1€ d’aujourd’hui en 1986 valait, pour etre précis 4,52f en 1986. source : http://inflation.free.fr

http://

Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le mardi 10/01 - 08:21
par Jluk

Bel article.

Pratiquement tout y est. On insiste pas assez sur la sécurité et les éventuels détournements possibles, donc inéluctable des DRM. C’est peut-être la première fois que je lis ce genre de critique.

Bravo.

P.-S. : Les industries du divertissement sont avant tout des "industries", des centres de profit, il faut augmenter les profits et réduire les charges. La philanthropie des producteurs n’existe pas pas, c’est de la Com.



http://

Répondre à ce message

    Rétablir la rareté par la force.
    Le jeudi 12/01 - 15:34
    par Gluonk

    Non, tout n’y est pas.

    Il manque le satut de l’oeuvre, ses conditions de mise sur le marché, et le rapport qu’ont les potentiels consommateurs avec ce mode de consommation.

    L’analyse du comportement de consommation de l’art, et la conception d’oeuvre, de support, et d’erzats de support doit être clairement comprise par tous pour avoir un recul sur le sujet.



    http://

    Répondre à ce message

      Rétablir la rareté par la force.
      Le jeudi 12/01 - 17:33
      par jz

      Je pense que tu sous-estime beaucoup de monde...

      Ce sont le CD et tous les supports qui contiennent des DRM qui sont en passe de devenir des erzats de support !



      http://

      Répondre à ce message

        Rétablir la rareté par la force.
        Le vendredi 13/01 - 17:51

        Je peux comprendre la volonté de liberté absolue, mais il convient aussi d’en mesurer les conséquences et d’accepter cette liberté dans d’autres domaines où le progrès technique alors ne doit pas être freiné non plus ! Ainsi les arguments que je viens de lire dans l’article initial ne peuvent que conduire son auteur à défendre le développement des OGM dans l’agriculture !

        Concernant l’industrie du disque, je crains que les premières victimes de l’accès gratuit (le peer to peer) à la musique ne soient d’une part les salariés de cette industrie qui ont été licenciés par centaines ces derniers temps entre autres lors des fusions des majors (EMI-Virgin, Sony-BMG, WEA-East West) mais également les artistes connus ou non dont les contrats ont été rompus ou non renouvelés.

        Enfin pour continuer à livrer quelques sujets de réflexions à vos lecteurs : La revendication d’une licence globale sur le peer to peer émane des Sociétés de gestion collective d’artistes qui espèrent bénéficier ainsi d’une répartition à égalité avec les producteurs de la rémunération qui devrait être alors perçue ....et pas du SFA (le Syndicat Français des artistes -CGT). Il est évident que ce partage rendrait non rentable tout une partie de la production française et ouvrirait la porte à la production anglo-saxonne déjà amortie sur les 2 plus gros marchés du monde ! La musique, pas d’inquiètude, coulera toujours à flot et nos adolescents se mettrons beaucoup plus rapidement encore qu’aujourd’hui à la langue de ....Busch. Enfin, qu’elle naïveté de croire que le peer to peer procède d’une culture libre : à qui profite son développement ? Les FAI et les télécoms se sont servis !!



        http://

        Répondre à ce message

          Rétablir la rareté par la force.
          Le vendredi 13/01 - 20:32

          Je peux comprendre la volonté de liberté absolue, mais il convient aussi d’en mesurer les conséquences et d’accepter cette liberté dans d’autres domaines où le progrès technique alors ne doit pas être freiné non plus ! Ainsi les arguments que je viens de lire dans l’article initial ne peuvent que conduire son auteur à défendre le développement des OGM dans l’agriculture !

          très bon exemple, meme si l’analogie ne porte que sur le comportement "sans freins". Moi je ne comprend pas la liberté absolue, quand elle nuit à la liberté des artiste de vendre leur oeuvres sous les conditions qu’ils ont fixés ! Maintenant, si la perversité du CD, confronté, mis "nez à nez" avec la perversité de la reproduction numérique, apparait comme facteur de changement, ce changement ne peut être un accès au tout gratuit, ni à une dénaturation encore plus profonde du "support" de l’oeuvre, et de la consommation d’oeuvre en général...

          Concernant l’industrie du disque, je crains que les premières victimes de l’accès gratuit (le peer to peer) à la musique ne soient d’une part les salariés de cette industrie qui ont été licenciés par centaines ces derniers temps entre autres lors des fusions des majors (EMI-Virgin, Sony-BMG, WEA-East West) mais également les artistes connus ou non dont les contrats ont été rompus ou non renouvelés

          voilà on y est, et ça personne n’en parle ! "maiiiis naaaan, les artiste, ce qui les intéresse, c’est de se faire connaitre, pas de vendre des cd !" en gros : les artistes n’ont pas envie de gagner leur pain en utilisant un support tel que la galette.

          Maintenant, et c’est les consommateur enfiévrés qui ont décidés, le cd : poubelle, et on fout tout sur le net et c’est gratos !

          Alors certain répondront : "bon, naaaan, ’fin bon, maiiiis naaaan, ’fin faudrait payer un peu quoi..."

          Et là ma question : pourquoi du jour au ledemain la valeur de "l’album" chuterait-elle pour devenir une taxe, un prix d’achat moindre ?

          Et pourquoi, en admettant cette possibilité de changement de support, à la baisse, est refusée par tout le monde sous des prétextes de "flicage" ou de controle abusif ??

          Parce que les consommateurs n’ont plus envie de payer, ils veulent consommer bouimiquement des oeuvres sonores à s’en péter les oreilles.

          Toutes les questions sont retournée, baffouée, pour ne laisser place qu’à une chose : pirater, c’est bien, et pis d’ialleurs ne dites pas "piratage" mais "accès à la culture"...



          http://

          Répondre à ce message

        Rétablir la rareté par la force.
        Le vendredi 13/01 - 20:02

        L’erzats, c’est quelquechose qui remplace mais qui n’en a pas la nature.

        Le CD est un erzats, car il remplace le support, en l’occurence le support sonore ! (L’air).

        En fait meme de remplacer, il restitue autant de fois que possible le support sonore : l’onde sonore. La sculpture du sculpteur est oeuvre et support à la fois ! L’air qui bouge et qui est l’oeuvre à savourer, ne peut etre support vendable, car éphémère !

        Le cd permet une "restitution" de ce support, mais il n’en ai qu’un erzats. C’est le fait d’avoir entre les mains un objet qui n’est pas le support sonore réel, dupliqué pour la vente (multiple), qui provoque le comportement de "mais si c’est une copie, pourquoi pas la copier ?".

        L’erzats, support dénaturé, perd toute tangibilité, et la fraude nous apparait comme légitime !

        Mais en fait non, ça n’est pas légitime, aussi pervers que peut être l’appréhension de cet erzats.

        Je maintiens : le CD est un erzats. :|



        http://

        Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le lundi 09/01 - 23:01
par Thomas Petazzoni
Excellent article, merci beaucoup !

http://

Répondre à ce message

Défintion du piratage
Le lundi 09/01 - 21:34
par MZ

J’ai lu ailleurs une démonstration de même type qui insistait sur le coût marginal de la reproduction d’originaux et donc que les échanges d’enregistrements n’ont rien à voir avec le piratage ou le vol.

Un voleur s’approprie un bien original puis le revend pour en tirer un bénéfice financier.

Dans l’échange de biens culturels enregistrés, le "pirate" créé un nouvel original qu’il donne, il n’a pas de gain financier (c’est même une perte avec les dépenses en énergie, télécomunication et matériel). Présenter les personnes participant à ce type d’échanges comme des pirates/voleurs est un contre-sens.

Parce qu’en plus ils travestissent le langage jusqu’à ce qu’il n’est plus de signification (inspiré librement d’un autre billet ailleurs).



http://

Répondre à ce message

    Défintion du piratage
    Le jeudi 12/01 - 15:39
    par Gluonk

    Non, un voleur s’approprie un bien d’une manière illégale. La revente est qualifiée de "recel" :

    "Article 321-1 Le recel est le fait de dissimuler, de détenir ou de transmettre une chose, ou de faire office d’intermédiaire afin de la transmettre, en sachant que cette chose provient d’un crime ou d’un délit. Constitue également un recel le fait, en connaissance de cause, de bénéficier, par tout moyen, du produit d’un crime ou d’un délit. Le recel est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 2 500 000 F d’amende. "

    Donc ce n’est absolument pas un contre-sens de qualifier l’appropriation et la création de faux comme du piratage et du vol.

    "Parce qu’en plus ils travestissent le langage jusqu’à ce qu’il n’est plus de signification (inspiré librement d’un autre billet ailleurs)."

    C’est toi qui n’as pas connaissance du langage, et qui en ignore la signification. A force de nager dans la sphère de l’information gratuite et de la boulimie de l’info, les gens en perde toute notion.



    http://

    Répondre à ce message

      Défintion du piratage
      Le vendredi 13/01 - 17:31
      par bobby

      ...en sachant que cette chose provient d’un crime ou d’un délit.

      La copie privée n’est pas un délit, mais un "droit primordial" selon le président Chirac...

      Recel... et puis quoi encore ? Pourquoi pas un meurtre, vu que selon vue "ça tue les artistes" ? C’est vraiment n’importe quoi !



      http://

      Répondre à ce message

        Défintion du piratage
        Le vendredi 13/01 - 20:44

        ...en sachant que cette chose provient d’un crime ou d’un délit.

        La copie privée n’est pas un délit, mais un "droit primordial" selon le président Chirac...

        arrêter de détourner le sens des phrases s’il vous plait ! La copie privée n’est plus à caractère privée si elle sort du cadre de votre utilisation personnelle : et c’est le cas des mp3 mis sur le net ! Ces copies proviennent d’un crime ou délit ! Il est donc condamnable de télécharger des mp3, celà s’apparente à du recel !

        Recel... et puis quoi encore ? Pourquoi pas un meurtre, vu que selon vue "ça tue les artistes" ? C’est vraiment n’importe quoi !

        ça n’est pas n’importe quoi ! Ce qui est n’importe quoi c’est de nier le sens des mots et le fait qu’on puisse en définir très clairement un acte.

        Le meurte est celui des conditions de mise sur le marché de l’art, si je puis me permettre l’ironie...



        http://

        Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le lundi 09/01 - 13:10
par Croa
Derrière la défense du "droit" d’auteur se cachent d’autres intérets moins avouables dont celles des investisseurs. Autrement dit les parasites de la finance cherchent en ce moment à placer des péages aptes à remplacer ceux qui ne rapportent plus assez par rapport à leur gourmandise ! A la prochaine évolution technologique sûr qu’ils essayeront autre chose !

http://croa33.club.fr

Répondre à ce message

    Rétablir la rareté par la force.
    Le jeudi 12/01 - 15:43
    par Gluonk

    Ce que font les investisseurs n’est pas de notre ressort, c’est le problème des artiste et du fait qu’ils cèdent leur droits à des personnes un très portées sur l’argent.

    Le péage qui est en projet, est une bonne chose, il permettre de replacer une valeur sur l’objet "oeuvre", valeur complètement bafouée par le consommateur et sa pseudo-révolution d’accès à la culture frauduleuse. Que de bassesse, nous avons tellement réussi de révolution sociale dans le domaine de nos droits, que nous plaçont partout le "droit publique", même là où il n’a rien à faire.

    Et de plus le droit publique n’est pas forcément gratuit. C’est une idée répendue dans notre société d’assistés.



    http://

    Répondre à ce message

      Rétablir la rareté par la force.
      Le vendredi 13/01 - 17:35
      par bobby

      Ce que font les investisseurs n’est pas de notre ressort,

      Lorsque les investisseurs en question tentent de modifier la loi pour préserver leurs modèles économiques du passé, forcent des logiciels espions qui empêchent les usages légitimes de leurs clients, et traitent leur public comme des ennemis, je pense qu’on est droit de se préoccuper de leurs agissements.

      Le reste est tellement absurde que je ne réponds même pas.... ;)



      http://

      Répondre à ce message

petite info pas si idiote
Le lundi 09/01 - 10:40
par Foxapoildur
Un truc à savoir : le coût de fabrication d’un CD (boitier et livret compris) est de l’ordre de 1 euros. Le prix de vente pour une nouveauté est de 20 euros. Soit un coefficient 20 entre le cout de fabrication et le prix de vente. Peu de secteurs peuvent se prévaloir d’un tel coef. Par exemple pour le livre il est de l’ordre de 10. Seulement voilà dans le milieu du disque on a des gouts de luxe et les producteurs aimeraient bien continuer à rouler en mercedes. D’où leur colère.

http://

Répondre à ce message

    petite info pas si idiote
    Le lundi 09/01 - 11:47
    par ben non alors

    Oui, mais le temps de fabrication d’un cd est de 0,000001 seconde, alors que le temps de réalisation/conception d’un album est de 6 mois !

    Comme quoi les raisonnements par l’absurde...



    http://

    Répondre à ce message

      petite info pas si idiote
      Le lundi 09/01 - 13:40
      par gijomo
      Oui, mais le gros du boulot est fait par les artistes et des techniciens (création et enregistrement), et ce ne sont pas eux qui récolte l’argent. J’ai disscuté avec un groupe (certes pas des stars, pour donner un ordre d’idée ils ont vendus environ 200 000 disques en une dizaine d’année), et le groupe (musiciens + manage) récupérait seulement 1 euro sur les 15 euros du prix du CD. Alors ou va le reste ?

      http://

      Répondre à ce message

        petite info pas si idiote
        Le lundi 09/01 - 19:35
        par Pierre-Selim

        Le reste va aux producteurs qui payent la promo des artistes et filent des sous aux artistes avant même que les CDs ne soient vendu. Honnêtement il faut arrêter cet argument comme quoi les artistent ne touchent rien sur les CDs. C’est en parti normal vu qu’ils touchent avant, et que d’ailleurs ils sont totalement d’accord vu qu’ils sont sous contract avec leurs labels.

        Ils faut voir qu’en fait peu de disque pour les Majors sont vraiment rentable, alors quand ils le sont y a interêt à ce qu’ils le soient vraiment.



        http://

        Répondre à ce message

          petite info pas si idiote
          Le lundi 09/01 - 23:30
          par jz

          Le reste va aux producteurs qui payent la promo des artistes et filent des sous aux artistes avant même que les CDs ne soient vendu.

          Nous y voilà : la promo. Choix qui sont faits par les producteurs, conformément à leurs trains de vies et leurs appétits surdimensionnés ! C’est l’un des principaux puits sans fond dans lesquels s’engloutit le produit de la vente d’œuvres à l’unité !

          c’est précisément de ce système dans lequel la promo est ominprésente, omnioptente, et infiniment plus cruciale en fin de compte que les choix artistiques, dont on pourrait peut-être arriver à sortir un jour ?

          Honnêtement il faut arrêter cet argument comme quoi les artistent ne touchent rien sur les CDs. C’est en parti normal vu qu’ils touchent avant, et que d’ailleurs ils sont totalement d’accord vu qu’ils sont sous contract avec leurs labels.

          défi ! Montre-nous à quoi ressemble un contrat standard entre une major et un artiste ! en as-tu déja lu ? As-tu vu l’incroyable complexité de ces documents et le nombre de pièges qu’ils comportent ?

          Sais-tu que le contrat moyen porte sur 7 albums, soit plus que la plupart des artistes ne feront dans toute leur vie ? Ils touchent en moyenne 5-8% du prix de vente, et ce chiffre est revu à la baisse à chaque re-négociation de contrat : pour passer du vinyl au CD, et maintenant pour passer du CD à la vente en ligne... D’ailleurs les producteurs de la plupart des plateformes de vente en ligne font désormais accepter des contrats aux artistes stipulant qu’ils renonçaient à toucher quoi que ce soit des ventes en ligne ! (et ils osent appeler ça "les plateformes légales", quel culot !)

          (lire à ce sujet l’excellent article de Janis Ian, traduit en Français, "la débâcle de l’Internet. et un article sur deepsound.net )

          Quant au système des avances, elles doivent intégralement être remboursées par les ventes, ce qui revient à mettre une corde au cou à l’artiste qui est de ce fait obligé de céder à tout ce qu’on lui demandera pour faire la promo de son disque, tous les clips, pubs télés et autres outils marketing les plus racolleurs.... si son album ne se vend pas assez, c’est lui qui devra rembourser la maison de disques d’une avance qu’il a déja dépensée... ou alors accepter encore plus de bassesses pour l’album suivant.

          Ils faut voir qu’en fait peu de disque pour les Majors sont vraiment rentable, alors quand ils le sont y a interêt à ce qu’ils le soient vraiment.

          Là c’est encore un choix stratégique de la part d’une entreprise qui est soumise aux lois du marché. Si ce qu’elle fait n’est pas intelligent, "agile", optimal, elle devrait théoriquement se faire bouffer par la concurrence, non ?.. (Sauf dans le cas d’une entente ?)

          Le nombre d’entrée aux catalogues des 4 majors à si je ne m’abuse (j’aimerais bien retrouver des liens là-dessus) diminué de 10% en quelques années, et le nombre de titres passés à la radio a lui aussi diminué drastiquement !

          A l’heure où produire un album coûte _infiniment_ moins cher qu’il y a 20 ans (plus besoin d’un studio à x00.000F, un simple ordinateur suffit parfois. Il est possible de jouer plusieurs "instruments" physiques ou virtuels par une même personne, etc.), on essaie de restreindre toujours plus le champ artistique proposé ...aux consommateurs ! (j’ai failli dire "au public" ! ;)

          Les choix artistiques préformatés d’une homogénéité à fait pleurer ne sont pas la seule façon de produire des artistes. Si les majors n’ont pas compris à temps que tous les mélomanes connectés de la planète avaient trouvé autre chose que la Star Acacademi, Michel Sardou et autres Francis Lalanne ; si elles ne sont pas capables de prendre des risques, (ce qui, il me semble, dans un marché sain ou la concurrence est libre et non faussée être la seule façon de gagner beaucoup d’argent comme elle le font ?), le marché devrait les pénaliser non ?



          http://

          Répondre à ce message

            petite info pas si idiote
            Le mardi 10/01 - 13:52

            Oui c’est vrai que les artistes qui signent des contracts chez les majors sont à plaindre, ils vivent comme des chiens, et en plus sont connu pour leur musiques de merde ...

            Laisse les artistes s’occuper de leurs interêts eux même, au lieu de nous raconter comment tu veux les défendre. Et ca me fait trop rire l’argument du : "Comme c’est de la merde, on ne l’achète pas on le télécharge", ce qui revient à dire "comme c’est mauvais on vole" ...



            Pierre-Selim

            Répondre à ce message

              petite info pas si idiote
              Le mardi 10/01 - 23:11
              par jz

              Oui c’est vrai que les artistes qui signent des contracts chez les majors sont à plaindre, ils vivent comme des chiens, et en plus sont connu pour leur musiques de merde ...

              Combien d’artistes signés chez les majors vivent de la vente de leurs disques en France ? 20.000 ? 10.000 ? moins ? Je ne pense pas que l’exception très rare de quelques privilégiés doive servir de modèle. Et oui, ils sont souvent à plaindre, il n’y a qu’à voir ce qui s’est dit lors du procès Johnny Haliday Vs. Universal sur les pratiques courantes des majors en matière de contrats. Es-tu allé voir les liens que j’ai mis dans ma précédente réponse ? Tu pense qu’ils mentent ?

              Sur le côté musique de merde, je suis assez d’accord avec toi. Sauf pour ceux dont le talent a été détecté ailleurs, et que les majors se sont accaparés par la suite, ou les labels indépendants qui se font phagociter... et qui finissent souvent par se dévoyer en cédant à la facilité.

              Laisse les artistes s’occuper de leurs interêts eux même, au lieu de nous raconter comment tu veux les défendre.

              Hahaha ! Elle est bien bonne celle-là ! Merci pour ces quelques minutes de bonne humeur ! Tu es en train d’expliquer, en toute bonne foi évidemment, que la poignée d’"artistes" du genre Sardou, Haliday, etc... qui interviennent lors des JT le font de leur propre initiative, et disent des mots écrits eux-mêmes, qui viennent du fond de leur coeur à eux, plutôt que de le faire sur ordre de leurs agents et producteurs ?

              Tu penses sincèrement qu’ils ne font pas ça dans l’espoir de voir un jour sortir leur prochain album, dont on se sert pour faire pression sur eux à longueur de journée, ou pour obtenir une avance un peu plus conséquente, etc. ?

              Je pense sincèrement que tout votre cirque dupe de moins en moins de monde, et poursuivre sur la voix du mensonge une fois que l’on a été démasqué relève de l’obstination la plus contre-productive qui soit. Continuez !

              Faire la guerre à ses clients et les considérer comme ses ennemis est la chose la plus idiote qu’un industriel puisse faire, et une fois que les majors disparaitront, il n’y aura peut-être plus personne pour les pleurer ! ...à part évidemment des gens qui ont un interêt financier direct à leur subsistance (comme toi j’imagine), mais ils sont heureusement infiniment moins nombreux que les musiciens passionnés et ceux qui sont prêts à les rémunérer directement.

              Et ca me fait trop rire l’argument du : "Comme c’est de la merde, on ne l’achète pas on le télécharge", ce qui revient à dire "comme c’est mauvais on vole" ...

              Et voilà ! Il fallait forcément que tu ponctues ton commentaire par un des mensonges préformatés de ton industrie préférée ! Je me régale ! J’ai copié un morceau de musique 10.000 fois, sous 10.000 noms différents sur mon disque dur ! c’est comme si je l’avais volé 10.000 fois, pas vrai ? Je suis sûr qu’au fond de toi tu comprends la différence entre un bien physique, qui n’est plus disponible pour les autres une fois qu’on l’a pris, et un bien informationnel non-rival et non-exclusif, qui peut-être multiplié à l’infini sans manquer à qui que ce soit pour autant... Le passage de l’économie de la rareté (basée sur la transformation de matières premières) à celle de l’abondance (basée sur la transformation d’information en connaissance) ne se fera pas sans casse, mais pour le bien de la société dans son ensemble.

              En tout cas, comme disait D.Barella (président de l’Union Syndicale des Magistrats), le fait de télécharger de la musique sur les réseaux p2p deviendra de plus en plus un acte politique, en réaction aux majors, à leur répression aveugle, et à leur politique stupide...



              http://

              Répondre à ce message

                petite info pas si idiote
                Le jeudi 12/01 - 15:55
                par Gluonk

                Toi faut qu’tarrêtes de blablater et de tourner autour du pot, quand les gens essayent en quelques lignes de faire comprendre un truc simple.

                Si t’es pas capable de te rendre compte que t’as fraudé 10000 fois, sous 10000 sortes de noms différents pour chaque faux que tu as réalisé, c’est ton affaire, mais t’as pas à te vanter d’être un pirate prolifique.*

                "Je suis sûr qu’au fond de toi tu comprends la différence entre un bien physique, qui n’est plus disponible pour les autres une fois qu’on l’a pris, et un bien informationnel non-rival et non-exclusif, qui peut-être multiplié à l’infini sans manquer à qui que ce soit pour autant... "

                Et toi tu comprends le fait que le cd c’est pas ça ??? que c’est toi qui copie le contenu du Cd pour le faire évoluer dans le monde que tu décris ??? C’est ton acte qui transforme quelquechose mis sur le marché en quelquechose qui n’a plus possibilité d’évoluer dans ce marché. Ton acte, c’est CA le piratage !!!!

                (bordel y’en a qui comprennent rien)



                http://

                Répondre à ce message

                  petite info pas si idiote
                  Le vendredi 13/01 - 17:28
                  par j

                  Décidément, tu deviens de plus en plus vulgaire dans tes propos, et en plus tu ne comprends pas bien ce que je dis : je parlais de recopier 10.000 fois le même fichier sur mon propre ordinateur, ce qui rend complètement absurde de penser que le résultat est l’équivalent de 10.000 CD du commerce. Cette idée que "un mp3 c’est comme un CD", que "télécharger c’est comme voler" est complètement absurde d’un point de vue économique et technique.

                  c’est toi qui copie le contenu du Cd pour le faire évoluer dans le monde que tu décris ???

                  Non justement ça n’est pas moi, mais des millions d’internautes, et parce que c’est dans la juste marche des évolutions technologiques, que rien ne peut stopper. Ce monde c’est notre monde à tous, ou la propagation de la musique n’est plus dépendante d’un support, et des industriels qui vivent de sa duplication.

                  Et ils feraient mieux de se mettre à réfléchir à de vraies solutions plutôt que de venir insulter les gens sur les forums...



                  http://

                  Répondre à ce message

                    petite info pas si idiote
                    Le vendredi 13/01 - 20:11

                    s’il vous plait, arrêtez de dire que je suis un gars qui bosse dans les disques audio là... chui juste un gars qui réfléchit sur le problème "entièrement", et non en façade.

                    "je parlais de recopier 10.000 fois le même fichier sur mon propre ordinateur, ce qui rend complètement absurde de penser que le résultat est l’équivalent de 10.000 CD du commerce."

                    je comprend la nuance, mais tu dois aussi comprendre que ce que tu copies est le fruit d’une fraude ! donc en le copiant, en le distribuant, ou même en le CONSOMMANT, tu fraude aussi !

                    Tu ne peut pas utiliser de l’argent sale, falsifié, à tes propres fins (même si c’est d’autres qui l’ont fait) en le sachant parfaitement ! C’est condamnable !

                    "Non justement ça n’est pas moi, mais des millions d’internautes, et parce que c’est dans la juste marche des évolutions technologiques, que rien ne peut stopper"

                    oui bon, euh, l’argument de "c’est pas moi mais c’est les autres", c’est petit hein. Et c’est grave de pas admettre ses responsabilité dans le développement du piratage. Consommateur de produits piratés, tu participes à son développement et sa généralisation.

                    Le truc c’est que vous souhaitez tous que ça devienne général, comme ça y’aura plus rien à redire.

                    Exactement comme la bagnole : ça nuit, ça pollue, ça tue, mais personne ne dit rien ! pourquoi ? parce que la majorité des gens ont céd, alors c’est NORMAL ! probleme insoluble...



                    http://

                    Répondre à ce message

      petite info pas si idiote
      Le lundi 09/01 - 23:22
      par jz

      Faire un album prend 6 mois, qu’il y ait 0, 1, 100 ou 10.000.000 de personnes qui l’écoutent après... D’ailleurs le temps nécessaire pour faire un album a tendence à diminuer énormément, maintenant que la plupart des enregistrements se font en numérique, que de plus en plus de séquençage, travail de studio, etc. se fait avec quelques milliers d’€ de matos, par monsieur tout le monde...

      Le nombre de _copies_ vendues ne peut en aucun cas être interprêté comme un indicateur de la valeur artistique d’une œuvre !

      Le nombre de copies vendues n’est à mon avis n’est qu’un indice de rentabilité économique d’un produit commercialisé par des producteurs...

      D’un autre côté, 99,9% des auteurs, artistes, interpêtes de musique vivent d’autre chose que du revenu de la vente de disques, donc il serait bon d’arrêter de confondre les interêts des producteurs avec ceux des artistes.

      J’espère en tout cas que ces amalgames finiront un jour par ne plus duper personne.



      http://

      Répondre à ce message

      petite info pas si idiote
      Le jeudi 12/01 - 15:46
      par Gluonk
      exactement ! le rapport est complètement dénaturé ! les consommateurs ne voient plus que l’objet consommable, l’erzats, et ne voit pas le travail qu’il y a derrière !

      http://

      Répondre à ce message

Rétablir la rareté par la force.
Le lundi 09/01 - 09:08
par OZ

Bonjour,

Petite rectification :

Petit calcul idiot : En 1986 une disquette d’une capacité de 128 Kilo-Octets (ko) soit 1/8ème d’un Mo Mega-octet (Mo), donc 1/8.000ème de Giga-octet (Go), coûtait en magasin environ 20 Francs (à vérifier).

En 1986, les diskettes les plus courrantes sont des 3,5 pouces d’une capacité variant de 720 Ko à 800 Ko. Les machines de l’époque sont l’Atari ST, l’Amiga, l’Apple IIgs, le Macintosh, le PC AT...

Le prix d’une boite de 10 diskettes Double Densité (800 Ko) 3,5 pouces était de 100 F (voir moins). On peut donc établir un prix ’moyen’ de 10 F (1,5 euros) pour 800 Ko de donnée.

Olivier



http://

Répondre à ce message

    Rétablir la rareté par la force.
    Le lundi 09/01 - 17:43
    par LiFo2

    Pour bien faire, il faudrait le faire sur le même type de support, mais ce n’est pas encore suffisant car le prix des disquettes à chuté de manière nettement moins impressionante que le prix au Mo des disques dur.

    Si on s’attache simplement aux CD, il faut comparer le prix de revient d’un CD pressé au temps des premiers CD, par rapport au prix actuel. Ca donne une idée assez correcte de l’augmentation de marge des majors par CD à laquelle il faut ajouter celle due à l’augmentation des volumes de ventes.



    http://

    Répondre à ce message

      Rétablir la rareté par la force.
      Le lundi 09/01 - 23:41
      par jz

      Oui effectivement, mais pourquoi à ce moment-là s’attacher simplement aux CD ? Il faudrait aussi à ce moment-la voir le coût de fabrication des platines au début des années 80... comparer au coût de fabrication d’un lecteur de CD aujourd’hui, ou à celui d’une puce de lecture de mp3 ?

      C’est vrai que ce calcul n’est à cet endroit pas nécessairement très pertinent. je vais peut-être enlever cette note... ?



      http://

      Répondre à ce message

    Rétablir la rareté par la force.
    Le lundi 09/01 - 23:36
    par jz

    Merci, je vais rétablir !

    J’avais dans ma tête encore les disquettes Amsoft 128ko du CPC, mais c’était clairement quelques années avant ! le 3,5 pouces a permis une grosse baisse par rapport aux 3,25 !



    http://

    Répondre à ce message

Date Nom URL Message